Google Toilet, Google is watching you. La prochaine étape ? Seriez-vous prêt à tout accepter pour avoir tout gratuitement ?
Amusant. Je suis bien d’accord avec le député socialiste Martial Bourquin sur la forme de communication. Une communication temps réel c’est bien mais encore faut-il que cela soit fait correctement. Par contre croire que Christian Estrosi lui-même se jette sur Twitter à chaque interruption de séance est un eu douteux, ils sont très bien assistés pour ca. Encore que là, faire des fautes d’orthographe, ca la fou un peu mal.
Ca y est, après les états unis et les pays anglo-saxons, c’est maintenant à la France d’accueillir nouvelle campagne de pub de Yahoo, avec un slogan : Yahoo it’s ! You (ndlr : Yahoo, c’est vous). A ma connaissance c’est la première fois que Yahoo se paye une pub TV en France. Voici quand même un pas franchi, peut-être un peu tard, pour récupérer des parts de marché face à Google et Windows Live.
Excellent !!!
Vu chez Tapahont.info
Une société entend proposer le premier hôtel spatial en 2012. Un forfait 3 nuits à 3 millions d’euros. 2012, c’est quand même après-demain. L’hotel, ou plutôt la chambre, pourra accueillir 4 personnes, à 450 kms de la terre. L’hôtel pourra accueillir les navettes du projet Virgin Galactic. Tout ca n’est pas mal mais pour l’instant Virgin Galactic est encore loin d’être commercialement exploitable. Nul doute que nous irons plus facilement dans l’espace dans quelques décennies. Mais de là à imaginer ce genre de loisirs pour 2012 ca me parait bien optimiste.
J'adore !!
Toujours amusant et surtout intéressant de voir les services internet vu par les humoristes. Excellent.

Source : Koreus

Après avoir levé 7 millions d’euros pour son développement initial et ensuite 25 millions il y 2 ans, Dailymotion officialise une levée complémentaire de 17 millions d'euros. Il est assez dingue que certaines entreprises puissent continuellement lever des fonds pour leur vie quotidienne sans avoir vraiment trouver leur business model qui sera capable de les faire vivre un jour sans l’argent frais qui tombe régulièrement du ciel. A titre de comparaison le grand concurrent de Dailymotion, Youtube très vite trouvé son business model, se faire tout simplement racheter par Google qui de toute façon n’a que faire d’éventuels revenus qui tomberont peut-être un jour, ou non. Information intéressante à cette dernière levée de fonds c’est la participation du Fonds Stratégique d’Investissement, le fonds public d’investissement doté de 20 milliards d’euros à investir dans les entreprises dont les projets de croissance sont porteurs de compétitivité pour le pays. Pour le cas Dailymotion j’ai un fort doute sur l’intérêt pour le pays. Le partage de vidéos n’a rien de bien transcendant, des dizaines de services en font de même souvent avec bien plus de qualité et d’expertise. Je ne doute pas que Dailymotion soit une belle entreprise mais alors qu’il se dit qu’elle a été de nombreuses fois mise en vente, personne n’en a voulu bien que de très gros groupes de médias se soient intéressés au deal. Bref cet argent public aurait tout aussi bien se placer ailleurs, dans des startups présentant une réelle plus value pour le pays et non être place pour payer des charges d’exploitation de plus en plus gourmandes.

Source : Techcrunch
Bon Twitter est le service web à la mode, celui qui est maintenant perçu comme le concurrent direct à Facebook (oui, certains fument de la moquette, pas la peine de leur dire, au point ou ils en sont …). Et bien au moins chez Facebook on n’est pas conduit vers une page d’erreur lorsqu’on veut tout bêtement utiliser le service. Parce que pour faire concurrence à Facebook avec ses 30 000 serveurs il faut savoir s’équiper un minimum et avoir une infrastructure technique qui tient la route. Parce que des messages d’erreur dans ce genre là, ca ne donne pas du tout envie.

Vous ne pouvez pas l’avoir loupé, Windows 7, le successeur de Windows Vista en sorti aujourd’hui. Pas la peine d’en dire beaucoup plus, tout le monde en a parlé, tout le monde en parlera encore. De mon point de vue il est clair que Microsoft emploi de très bons marketeurs parce qu’au final Windows 7 n’est rien de plus qu’un Windows Vista en version final, tel qu’il aurait du être à son propre lancement, début 2007. Une version avec des outils mieux pensés et surtout de nombreuses optimisations pour le rendre bien moins pataud. Ajoutons à cela quelques avancées ergonomiques et le support des technologies tactiles. Bref Windows 7 s’annonce déjà comme une réussite et est enfin le digne successeur de Windows XP, la route aura été au final longue pour Microsoft, 8 ans. En cas pour ceux qui penser à rapidement renouveler leur matériel informatique de belles affaires vont pouvoir être faites à l’occasion du lancement de Windows 7, dans un marché qui avaient subi ces derniers mois une grosse baffe. Tous les constructeurs proposant déjà de belles machines à des prix planchés.

Voila quelque chose qui me fatigue. De voir un plus grand nombre d’applications installées sur mes ordinateurs qui intègrent une fonctionnalité de mise à jour automatique qui revient à vérifier à intervalles réguliers que la version installée est bien la dernière version disponible. Personnellement j’aimerais déjà que cette vérification soit tout le temps automatique, au moins pour les versions mineures qui corrigent des bugs. Et surtout je souhaiterais que cette vérification de version soit centralisée et par exemple intégrée dans le programme de mise à jour du système, en complément à Windows Update. Parce que si comme moi vous avez un ordinateur avec des centaines de logiciels d’éditeurs différents installés vous avez donc de nombreux programmes résidents, qui se lancent automatiquement avec le système d’exploitation qui n’ont que seule tache, celle d’interroger leurs serveurs de mise à jours respectifs. Ces programmes résidents, se sont tout autant de petites quantités de mémoire vive allouées et surtout du temps processeurs géré indépendamment des uns des autres. Un programme centralisé, optimisé, serait bien plus efficace et surtout permettrait d’être gérable facilement. Bien sûr les accès de vérifications seraient quand même effectués un par un mais cela seraient au moins fait dans le même espace de mémoire et d’utilisation de processeur, un simplement factorisation des ressources nécessaires. Ce programme pourrait être un complément efficace au gestionnaire d’ajout de suppression de programmes que Microsoft a mis bien longtemps à proposer mais qui est maintenant utilisé par la très grand majorités des éditeurs de logiciels, qu’ils soient commerciaux ou open source. Je pense à une fonctionnalité dans le genre par rapport à l’expérience utilisateur que j’ai vis-à-vis de la mise à jour des applications installée sur l’iPhone. Même si la problématique d’intégration est différente, Apple centralisant directement la gestion et le téléchargement des applications disponibles, le résultat final pourrait être le même. A noter que je vois à ca dans un contexte de Windows puisque c’est le système que j’utilise le plus, mais cette problématique est la même pour Mac OS X et Linux, en dehors pour ce dernier des mises à jour globales possibles pour les applications installées en standard avec la distribution utilisée.
note du rédacteur : billet sponsorisé

L’enseigne, après avoir été rachétée par la groupe Auchan fait peau neuve. Il était temps, après quelques années passées dans la giron du groupe PPR sans réelle mise en avant alors qu'une bonne part des achats informatique se font maintenant en grandes surfaces ou via le web. J’ai fréquenté Surcouf à ses tout débuts lorsque le premier magasin se trouvait pas très loin de place de la Nation à Paris. Un petit magasin très sommaire au rez-de-chaussé d’un immeuble d’habitation qui s’était agrandi en faisant un trou pour se connecter avec l’espace commercial de l’immeuble voisin. L’enseigne est ensuite monté en puissance en ouvrant ses locaux rue Daumesnil, à deux pas de la gare de Lyon et avait ouvert quelques magasins en province. Mais les années passant Surcouf est un peu passer de mode et à un peu loupé le virage du web. Espéront que cette relance portera ses fruits.
L’année 2009 aura été celle l’avènement des netbook, 2010 sera celle des ordinateur portable ultra fins. L’idée lancée par le Macbook Air fait maintenant beaucoup d’émules. La dernière annonce en date nous vient de Sony avec la& présentation du Vaio X11. Un bel engin qui annonce un poids de moin de 700 grammes avec le premier niveau de batterie, la 2 cellules ! Avec un équipement qui reste très à l’avenement pour lui assurer une puissance lui permettant presque tous les usages (vous êtes un grand joueur ? achetez une console de jeux !!!) :
  • Processeur Intel Silverthorn Z540 (1.86 Ghz)
  • 2 Go de mémoire vive
  • Disque SSD de 64 Go
  • Ecran 11.1’’ WXGA 1366x768
  • Webcam, lecteurs SD et Memory Stick Duo, WIFI b/g/n, sortie VGA, Casque, Ethernet et 2x USB 2.0, Bluetooth
  • Disponible en 3 couleurs : noir, carbone et or
3 niveaux de batterie proposés :
  • 2 cellules, de 3h30 à 5h d’autonomie sur Windows 7
  • 4 cellules, pres de 10h d’autonomie
  • 8 cellules, près de 14h d’autonomie
Les prix annoncés sont pour l’instant très théoriques, en attendant la sortie effective du bel engin le 22 octobre : de 1247 dollars/845 euros à 1474 dollars/998 euros, ce qui resterait relativement abordable pour ce type de produit.









C’est joli mais ce ne pourra pas de toute façon être pour tout de suite.
Juste un petit billet pour vous faire part d’une découverte ! Je viens de savoir tout récemment ce que tchat voulait dire ! Il y a des coups comme ca qui vous prennent en traite. Que l’on se dit qu''avec plus de 20 ans d’informatique dont 12 avec internet derrière soi on n’arrive pas à savoir ce que tchat veut dire. Alors pour ceux qui comme moi ne savaient pas, tchat = chat ! Et oui, c’est fort hein ? Avec une impression d’être devenu has-been, moi qui emploi le mot chat depuis si longtemps. Le pire c’est que si vous parler de chat (tout court donc), à des internautes assez récents, disons avec quelques années de pratiques, ceux-ci penseront qu’il s’agit d’un félin. A penser que j’ai commencé à utiliser l’IRC en 1997 et la messagerie instantanée par ICQ en 1998 sans avoir pu me rendre compte que le chat avait changé de nom, j’en suis tout retourné. Bon en tout cas je me sens maintenant bien moins bête et c’est tant mieux comme ca, ca m’évitera de passer pour un vieux dinosaure de l’internet.
Allez hop, tout mignon, en spécial dédicace à Caroline :
Utilisateur d’ordinateurs depuis plus de 20 ans (ZX81, Amstrad CPC464, PC), j’ai toujours cherché le meilleur outil pour mes besoins. De simple utilisateur d’une part mais aussi de concepteur amateur et professionnel de logiciels et de services internet d’autre part. Mon besoin actuel est lié à une mobilité totale, pouvoir disposer d’un accès permanent à internet pour mes activités professionnelles et personnelles. Voila donc que ce qui est devenu pour moi la chose à plus aboutie dans le domaine, le Netbook. Un ordinateur simple, pas cher, endurant et pas encombrant mais disposant de toute la puissance nécessaire pour les besoins standards de bureautique et de communication. J’ai attendu ca depuis des années. Et moi qui utilise des ordinateurs portables depuis une dizaine d’années, le Netbook est l’objet qui s’approche le plus de la réponse à mes besoins. Simplement je pense que je pourrais plus m’en passer. Avec ce kg et quelque poussières toujours avec moi, dans un sac, une valise ou tout bêtement sous le bras. Prêt à se connecter en WIFI dans un hôtel, un MacDo ou sur une borne publique ou commerciale. Qui plus est je suis maintenant équipé d’une connexion 3G qui me rend mobile à 100%. Mon choix d’ordinateur ? Un Samsung NC10, un des best seller dans cette catégorie d’ordinateurs, que je trimbale depuis le début de l’année. Je pense que ne me passerais plus de pouvoir disposer d’un Netbook et que vu le cout de ce type d’engin je le renouvellerais assez régulièrement, en fonction des avancées technologiques telles que la durée des batteries ou la performance.
Samsung NC10
Alors que les rumeurs d’achat de Twitter par l’un des grand ténors du web – on parle d’une valorisation en centaines de millions de $ - et que le nombres d’utilisateurs du service explose en touchant les internautes « normaux » j’en conclu une chose simple, Twitter ne sert à rien ! C’est déjà la première impression que j’avais eu au lancement du service. J’y ai ensuite joué le jeu, pris dans l’engouement général. Et puis j’ai rapidement vu que cela ne menait nulle part. Twitter se présente en moyen de communication de plus tout en ayant un usage un peu trop flou. Certains l’utilisent pour bloguers alors que la limite fixée à 140 caractères est bien trop contraignante. D’autre l’utilisent à place d’une messagerie instantanée avec une diffusion broadcast des choses pas très important qu’ils ont à dire. Le pire ce sont les discussions qui se créent sur Twitter. A moins d’être dans la liste de contacts de tous ses participants, nous ne pouvons lire qu’une partie des dialogues. De plus avec la popularité du service ce sont les spammeurs qui s’y engouffrent, qui s’ajoutent à vos lecteurs et vous noient de leur message sans intérêt. Vous avez alors la possibilité de ne recevoir que des messages envoyés par votre liste d’amis privés sur le service mais cela vous oblige à passer du temps à faire le tri entre les bons contacts et ceux qui ne sont là que pour vous pourrir la vie. Donc simplement je n’utilise plus Twitter et je laisse mon compte mourir. Ca ne sera pas le premier service que j’abandonne, 90% de nouveaux services web n’ayant pas un grand intérêt dans l’amélioration de notre quotidien. A moins que n’avoir rien à faire de mieux dans sa vie, passer du temps sur ces services n’apporte pas grand-chose à l’internaute lambda que je suis.
Oulala, je passe ici et je vois quoi ? Mon dernier billet qui date du 09 février. Déjà plus de 2 mois sans que je vous avoir donné des nouvelles. C’est que j’ai tout simplement mis on activité de bloggeur en sommeil en plaçant mon attention sur d’autres choses un peu moins numériques. Dans l’uns de mes derniers billets vous présentais le site web On Va Sortir. Je m’y suis depuis impliqué un peu plus qu’une première participation en y ayant une activité soutenue, que ce soit en participant à de nombreuses sorties mais aussi en m’impliquant dans l’animation du site. J’écris ici, comme beaucoup, pour passer le temps en espérant que mes centres d’intérêts pouvaient être partagés par d’autres. Je dispose maintenant d’un peu moins de temps libre pour m’y consacrer bien que j’y aurais toujours des choses à y dire. Et je ne vous parle même pas des actualités politiques et économiques actuelles pour lesquelles j’aurais tant à dire si j’en avais le temps. Je ne peux pas vous dire que ce n’est que partie remise et que j’écrirais un plus ici dans les prochaines semaines. Ce blog n’est pas mort, il est simplement sur un rythme bien moins actif.


Ca y est, c’est officiel, Patricia Kass représentera la France au prochain concours de l’
Eurovision le 16 mai prochain à Moscou. Elle interprétera un titre de son dernier album, Kabaret. La France rejoint ainsi les quelques pays qui ont compris que malgré le caractère un peu désuet de l’événement, autant quand même assurer un minimum de chance de victoire en puissant dans le vivier des stars locales. Ca va nous changer un peu de ce que la France a proposé ces dernières années. Mais pour le coup je doute malgré tout que cela changera la donne pour ce qui est d’une victoire possible. Parce que de toute façon, ce concours est quasiment depuis sa création un jeu d’amitiés transfrontalières. Avec son ouverture à tous les pays de l’Est et de toutes les micro-républiques caucasiennes ayant tous le même poids dans les résultats des votes, des pays dont la culture musicale s’exporte très bien, le Royaume-Unis, la France, l’Espagne, l’Irlande et l’Italie en tête, n’ont quasiment aucune chance de victoire. Mais bon, tout ça n’est pas très grave et la face du monde ne va pas en être changée, même pas d’ailleurs les chiffres de ventes de notre Patricia Kass nationale qui de toute façon aura tout à y gagner, victoire ou non.


Voici un site dont j’ai découvert l’existence il y a peu de temps mais qui existe déjà depuis quelques années. OnVaSortir est un site communautaire sur lequel les membres inscris peuvent organiser et relayer des sorties de groupe. Chaque membre peut alors s’inscrire à la sortie proposée et publier un commentaire que ce soit avant ou après la sortie. Les sorties organisées peuvent être illustrées de photos. Le site propose aussi des fonctionnalités facilitant la communication entre les membres, telles que la gestion des contacts, une messagerie privée et un forum de discussions. L’idée est assez simple et correspond à un réel besoin. Bien sûr certains diront que des sites plus massifs comme Facebook permettent les mêmes choses mais ceux-ci ne sont pas spécialisés dans le domaine et survolent les fonctionnalités nécessaires. Le grand intérêt d’OnVaSortir est sa gestion localisée. Le site est découpé en dizaines de villes sur lesquelles sont organisées les sorties locales. L’utilisateur n’est donc pas perdu sur des centaines d’événements à suivre organisés dans toute la France. Le site a déjà séduit plus de 400 000 membres et progresse en couvrant toujours plus de nouvelles villes. Il y en a déjà un certain nombre, vous devriez probablement y trouver votre bonheur.

J’ai moi-même participé hier soir ma première sortie organisée sur OnVaSortir. Une sortie à dix gentils membres dans le cadre agréable d’un bar proposant des jeux de société, le Sam-Sam Café, à Troyes. La zone troyenne d’OnVaSortir n’en est qu’à ses débuts après une ouverture réelle il y a quelques semaines, et commence à prendre tout doucement son envol et ses marques. Si on compare à des villes un peu plus grandes sur lesquels des dizaines, voir des centaines, de sorties sont organisées chaque jour, la marge de progression est importante. Je ne sais pas si je vais me découvrir des talents d’organisateur (peut-être avec le retour des jours beaux et chauds quelques sorties natures …), même c’est quelque chose à laquelle je vais continuer à participer. Après 5 ans passés sur Troyes sans trop participer à la vie locale, c’est un bon point de départ. Voila quelque chose que j’avais placé dans mes bonnes résolutions de 2009 et qui est donc en cours de réalisation.

En vidéo, les locaux de Google New York. Ca vous fait envie ? Moi aussi. Mais cela est-il bien raisonnable pour un travail studieux ?
Vu chez Guim
Quick

Définitivement, je préfère Quick à McDonald ! Et pas parce que Quick me rappelle mes jeunes années, lorsque étudiant j’étais équipé de la carte Quick permettant d’avoir burger double. Sans fréquenter assidument ce mode de restauration rapide, j’y passe quand même de temps en temps, entre deux kebabs (sic). Et toujours le même constat, on est bien mieux reçu chez Quick que chez son concurrent américain. Plus de sourires, plus d’amabilités et plus d’entrain de la part des équipes, ce qui permet de penser qu’ils sont là pour vraiment répondre à nos attentes. Chez McDonald, et d’une façon récurrente quelque soit l’établissement, c’est un service façon porte de prison, avec la nette impression que le consommateur est là pour les emmerder. Pour ce qui est du service, il n’y a pas photo. Lorsque votre commande est incomplète, Quick vous promet de venir vous apporter votre du lorsque celui-ci sera prêt. La version McDonald est bien trop souvent du « repasser dans quelques minutes », ce qui vous fera attendre bêtement pou attirer une quelconque attention alors que de toute façon le bout de commande manquant a été entre temps refourgué à un autre client. Une autre différence entre les deux concurrents est l’organisation des caisses. Alors que Quick les a positionné à une hauteur même accessible à un enfant, celle de McDonald, très haut perchées donnent l’impression d’une muraille au dessus de laquelle il faut se contorsionner pour donner son paiement.
Peut être que de part sa position très dominante McDonald n’a pas besoin de faire des efforts, après tout cela n’empêchera pas les gens d’y aller. Mais pour ma part mon premier reflexe est de choisir d’aller à Quick lorsque je le peux, même si je dois marcher un peu plus longtemps ou prendre ma voiture.