Une vidéo un peu tardive, puisque datant d’avril 2008, apparue il y a quelques semaines et qui sera probablement l’une des plus buzzée cette fin d’année. Pamela Anderson, la plus célèbre bimbo californienne, a apporté le gâteau dans le plus simple appareil, à poil donc, pour les 82 ans d’Hugh Hefner, le fondateur du magazine de charme Playboy. Je ne sais pas ce qui est le plus pathétique. Pamela Anderson, une vieille greluche de 41 ans qui se balade les miches et le reste à l'air ? Non pas vraiment, ce n’est pas nouveau. Cela me semble être plutôt ce vieil homme entouré de toutes ces créatures siliconées qui semblent toutes se partager un demi-neurone collectif. Cela dit beaucoup d’hommes de son âge vendraient tout ce qu’ils ont pour être accompagnées par ces demoiselles, au moins tant qu’ils ont les moyens entretenir le cheptel.

Vu chez i-actu.
Justine Ezarik et sa copine Karen Nguyen sont mises en scène par Studio8 pour le compte du géant des télécommunications AT&T et suivis dans leur balade dans les grandes les grandes villes des Etats-Unis, AT&T Lost In America. Sur place elles doivent réaliser une série de missions en utilisant les moyens de communication proposés par AT&T. Les deux exploratrices sont déjà passées a Anchorage, Austin et Chicago. C’est fun, bien dans l’esprit ce que Justine a pu nous montrer jusqu’à maintenant mais comme un peu trop commercial. Mais, bon, c’est quand même le but général. Nous n’avons pas encore ce genre de shows sponsorisés chez nous et c’est quand même un peu dommage.

AT&T Lost In America



Voici une information qui revira enfin les développeurs de sites web Flash, qu’ils soient développés avec Flash Studio ou Flex Builder. Google vient de rendre disponible une API ActionScript permettant d’effectuer des appels à Google Analytics, ce qui permet maintenant de tracer les actions effectuées par Flash dans l’excellente plateforme de tracking web, Google Analytics. Ces derniers temps les choses avancent bien dans le monde. Dommage quand même d’avoir attendu aussi longtemps pour proposer quelque chose de quand même très simple à mettre en place. Mais bon, l’important est que cela soit maintenant disponible.

Google Analytics Tracking for Adobe Flash.


Alors, oui, Pourquoi pas ? Hein ? Pourquoi ne pourrais-je pas avoir cette ambition alors que l’on fait l’éloge de nos amis d’outre-Atlantique qui ont su élire Barack Obama ? Un gars pas forcément parti avec les bonnes cartes mais qui a su augmenter la puissance de son jeu au fil du temps. Bon ok, je ne suis pas issu d’une minorité. Je suis d’origine Européenne et issu de la classe moyenne. Mais justement, ce qui sera encore plus difficile pour un Youssef, un Mamadou ou un Zhao devrait être plus simple pour ceux qui n’ont pas sur le papier d’handicapes de départ mais si ces handicaps sont perçus ainsi que par des esprits étriqués et un peu arriérés dans le monde vivant et moderne dans lequel nous vivons maintenant. Sauf que les choses ne sont pas si simples. Je n’ai pas fait Science-Po, encore moins l’ENA, même pas des études de droit pour sauver ça. Je n’ai pas non plus d’appui politique dans mon entourage proche, ma famille, mes amis ou les amis et de mes amis. Pas d’appartenance à une famille de pairs de France ou de personnages illustres, pas même de notables provinciaux. Et pire, je ne suis pas prêt à vendre mon âme à des groupes d’influence ou à renier mes convictions à la demande du premier venu. Alors là je vois bien que les choses sont mal barrées. Les différentes clés citées plus haut et que je n’ai donc pas sont nécessaires et possédées par 99% de la classe politique française d’importance, ceux qui peuvent prétendre à de grands destins, qu’elle soit de droite ou de gauche. Il n’y a que du coté des extrêmes que l’on peut trouver autre choses mais ceux-ci ne jouent, et heureusement pour notre pays, qu’un rôle d’épouvantail de la scène politique. Car le modèle Obama est très éloigné ce que nous pouvons autoriser ici, les français y seront encore longtemps réfractaires. Car Barack Obama est le digne successeur de nombreux présidents américains, Républicains ou Démocrates, qui n’avaient pas non plus toutes les bonnes cartes dans un pays où les choses ont toujours été possibles aux gens de bonne volonté. Non, un gars comme moi, même avec du temps à y consacrer ne pourra jamais devenir président de la république française. Car ce n’est plus l’ascenseur de la promotion social qu’il faudrait utiliser mais une fusée accouplée à un bulldozer. Au mieux il aurait fallu que je n’y prenne bien plus tôt, à l’image d’un Nicolas Sarkozy qui même armé des bonnes clés a du commencer son combat alors qu’il n’était pas encore sorti de l’adolescence. Je n’aurais que très peu de chance de devenir député ou sénateur, il n’y a qu’un regarder la composition sociaux-professionnelle des membres de ceux deux assemblées, et encore un peu moins de chance de devenir ministre, il me manque une grande école ou deux ou l’amitié personnel d’’un membre de la famille du puissant en place. Au mieux je pourrais être un élu de seconde zone, peut-être le maire d’une petite ville après y avoir été de nombreuse années un membre du conseil municipal et quelque années adjoint au maire. Mais au moins c’est à ces petits niveaux là que le boulot est plus concret, plus gratifiant, mais si on y trouve malgré tout déjà trop de populisme et favoritisme. En fait dans le monde politique français c’est en faisant partie d’une minorité, celle que l’on appelle élite de la nation, qu’il est possible d’arriver sur la plus haute marche. Il faut aussi avoir un égo surdimensionné, à la limite du cas médical. Alors tant pis, je continuerais d’être un simple citoyen, mais qui restera encore longtemps attentif à ce qu’il se passe autour de lui. Car les Sarkozy, Royal, Strauss-Kahn et toute la clique, je les ai à l’œil moi.


Encore merci à vous tous.

Bien évidement un grand merci aussi à ceux qui l’ont fait de vive voix.

Petite chose complémentaire, il se trouve que j’avais saisi une mauvaise date sur Copain d’avant lors de la création de mon compte il y 7 ou 8 ans. Le bon jour est le 15 novembre et non le 14. J’ai corrigé un peu trop tard.
Avec un montage différent pour la bande annonce du film, celui-ci aurait probablement fait un peu moins d’entrées. Combien de films avons nous été voir suite à une bande annonce parfaitement montée pour nous donner l’envie et qui a débouché sur une déception ? Un bon paquet. Saut à près de 10 euros la place de cinéma, ca commence à faire cher.


Vu sur Le Mag du web via Guim.

Update 18/11 : la vidéo a été supprimée de Dailymotion, heureusement qu’il y encore Youtube.


J’ai mis en place mon compte Twitterfeed il y a quelques mois pour relayer automatiquement les billets publiés sur ce blog sur mon compte twitter, http://twitter.com/ichristophe. Il y est maintenant temps de mettre fin à cette expérience. Non pas que Twitterfeed soit un mauvais service. A priori il répond bien à un besoin. Sauf que celui d’alimenter automatiquement un compte Twitter dénature un peu l’usage de Twitter. Cela revient à alimenter un blog, ici un service de micro-blogging, à l’aide d’un autre blog, c’est donc un peu inutile. Ou peut-être même quasi-inutile. En fait il s’agissait bien au départ de mettre un peu plus en avant mon blog en lui offrant un espace d’existence complémentaire à destination de ceux qui me suivent sur Twitter et qui ne viennent pas directement lire ce blog ou qui ne l’aggrègent pas en RSS dans Netvibes, Google Reader, Wikio ou ailleurs. J’ai par exemple 25 abonnés via feedburner et 103 followers sur Twitter. Sans compter mes 44 amis sur Facebook et mes contacts Plaxo qui peuvent lire mes messages Twitter via une aggrégation automatique de ces services. Mais malgré tout cela ne représente que très peu d’accès sur mes billets finaux, une poignée par mois. Au pire mes followers Twitter pourraient en avoir ras-le-bol de voir passer des billets sur l’économie, la politique ou le temps qui passe trop vite, alors que ceux-ci sont principalement technophiles. D’une certaine façon je souhaite un peu mieux respecter mon humble lectorat. Mais attention, le fait d’arrêter Twitterfeed, ne m’empêchera pas de relayer sur Twitter mes billets que je pourrais considérer comme un peu plus intéressants que les autres pour ma communauté de Twitter-adicts. Simplement je ferais cela au coup par coup, manuellement, plutôt que d’utiliser un service tout automatique qui va prendre sans distinction le bon ou le moins bon, le pertinent et le moins pertinent.
Compliqué oui, pour ne pas dire que c’est le bordel là-bas. Non pas que la motion de Ségolène Royal soit mauvaise, mais c’est tout simplement le fait les trois listes majeures ont fait 29%, 24,91% et 24,41%, histoire de pouvoir plus facilement conclure que les adhérents du Parti Socialiste n’ont pas réellement fait leur choix. Mais il est vrai qu’il est difficile de trouver un renouveau dans ce qu’il leur était proposé. Du coup c’est celle qui est encore sur son élan de l’élection présidentielle de 2007 qui se place en meilleur position pour prendre les rennes du Parti Socialiste au congrès de Reims du 16 novembre prochain. L’avantage est que ses supporteurs se sont eux probablement plus mobilisés que ceux qui soutiennent Martine Aubry et Bertrand Delanoë. Mais que se passera t-il lorsque Ségolène Royale sera nommée première secrétaire du Parti Socialise ? Suivra-t-elle le modèle Nicolas Sarkozy qui a su s’imposer en véritable leader de son parti politique dès fin 2004 ? Je pense qu’au PS les choses sont un peu plus compliquées, du moins depuis quelques années et que ses grands représentants sont un peu insupportés par la façon de faire de Ségolène Royale, avec le « tous derrière moi ou allez en enfer », qui se la joue complètement perso depuis quelque temps déjà. Pour 2012, puisque c’est la seule échéance électorale qui semble intéresser tout ce petit monde, le PS va avoir besoin de rassembler autant entre ses murs qu’au niveau des citoyens de ce pays. Et il y aura une bonne masse de travail pour y arriver.


Barack Obama sera-t-il le prochain président des Etats-Unis ? Sera-t-il élu mardi prochain et prendra t-il ses fonctions le 20 janvier 2009 en succédant à George W Bush, l’un des pires présidents qu’on connu les Etats-Unis ? Barack Obama est crédité dans les sondages d’une belle avance sur John McCain. Mais cela suffira t-il ? Pour l’instant les choses restent vraiment incertaines. En 2000 et 2004 les candidats démocrates étaient donnés eux aussi gagnants, on connaît la suite. En tout cas les médias français et européens eux en sont sûrs, Barack Obama sera le 56ième président des Etats-Unis. J’espère qu’ils ne se trompent pas. Les Etats-Unis, et le monde dans son ensemble, n’ont pas besoin d’avoir encore 4 ans de direction républicaine et l’heure du changement a sans doute sonnée. Reste une incertitude. Cette Amérique « profonde », en gros tous les états hors cotes Est et Ouest jouera t-elle le jeu du changement et donnant sa voix à un candidat issu des minorités ? Cette Amérique là n’est-elle pas plus proche d’un John McCain, voir pire, d’une Sarah Palin ? Pas sur que le résultat de l’élection sera aussi tranchée que le sont aujourd’hui les sondages. Par contre Barack Obama, si il est élu, fera le job de président américain et les européens mettent probablement trop d’espoir dans un changement radical, quoique que probablement nécessaire, de la vision américaine du monde. Ils vont être déçus, Barack Obama roulera pour les intérêts américains et tant pis si ceux-ci ne sont pas les mêmes que le reste des pays du monde. Alors je souhaite bonne chance à Barack Obama, que la force soit avec lui. Amen.

Et pour se divertir d’une façon un peu caricaturale, voici le spot de promotion de 30 minutes de Barack Obama diffusé sur les grands networks américains mercredi dernier :
Certaines rappelleront des souvenir anciens, d’autres un peu plus récents. En tout cas elles sont si belles :



Vu chez Asylum
En voyant les salariés de la Camif manifester « contre » la fermeture possible de leur entreprise je reste songeur. Des entreprises comme la Camif, un vendeur par correspondance généraliste, sont ancrées dans le siècle précédent. Elles n’ont pas su se transformer, comme par exemple pour le cas de la VPC avoir une présence affirmer sur Internet. Leurs clients ont changé, fait évoluer leur façon de consommer alors que ces entreprises sont restées dans un mode de fonctionnement et une façon de penser qui n’est plus au gout du jour. J’entendais ces salariés de la Camif demander l’aide d’investisseurs. Mais quel pourrait bien être la motivation d’un investisseur privé, ou même public, pour simplement maintenir une activité qui aura forcément un avenir difficile ? Mais comment pouvoir dire à ces salariés motivés pour faire quelque chose pour leur entreprise que celle-ci ne pourra de toute façon pas assurer son avenir sans faire autre chose que de bruler l’argent qui pourrait y être investi ? Quand l’on est concerné il est toujours difficile de se rendre bien compte des choses et d’arriver à les mettre en perspective. Mais certaines difficultés sont malgré tout insurmontables. Il faudrait avoir le bon sens de ne pas s’entêter et de pouvoir passer à autre chose. Mais je conçois que cela n’est qu’un conseil de quelqu’un qui n’est pas directement concerné et que ne vit pas ça de l’intérieur.
A voir sur Smashing Magazine, 50 Beautiful Blog Designs. Il y en pour tous les styles, de quoi trouver un peu d’inspiration pour ceux qui veulent changer le design de leur blog. A noter que cette liste contient quelques blogs francophones. Personnellement ce blog changera peut être de design dans quelque semaines, lorsqu’il sera enfin motorisé par Xoolyxsoft Quartz. Le projet avance doucement mais il ne me manque plus que d’y intégrer un gestionnaire d’images.


J’ai quand même pu faire un saut au Mondial de l’Automobile à son tout dernier jour d’ouverture. Je vous en propose donc un panorama non exhaustif en images. De belles voitures, de belles filles, que demander de plus ? Encore plus de belles voitures et surtout encore plus de jolies demoiselles pour les mettre en valeur bien sûr ! Il faut simplement noter cela dans son agenda, rendez-vous dans deux ans.



Quelques heures après Silverlight 2, Adobe a sorti officiellement la version 10 de son player Flash. Cette nouvelle version apporte un gros lot de nouvelles fonctionnalités graphiques avec notamment la gestion des effets 3D. Les animations Flash et les applications Flex vont prendre une nouvelle dimension qui placera encore Adobe bien loin devant les efforts que Microsoft fait avec son environnement concurrent, Silverlight.

En savoir plus sur Flash 10
Page de télécharger Flash 10
Les geeks et même les autres, ceux pour qui la technologie n’est pas le centre de gravité de leur vie, n’ont pas pu louper ça, Apple a annoncé hier des nouveaux modèles pour sa gamme de portable MacBook. Des nouveaux Macbook, Macbook Pro et Macbook Air. Une nouvelle coque en aluminium pour les deux premiers et plus de puissance pour les trois. Depuis déjà pas mal de temps je lorgne sur les portables d’Apple, en fait depuis que mon dernier portable personnel, un vaillant Sony Vaio, a rendu l’âme il y a deux ans. Pour l’instant je n’ai pas eu besoin de le remplacer puisque j’utilise un desktop perso et un portable pro. Vu que je n’étais pas trop pressé, j’attendais enfin une mise à jour du MacBook, lequel dans sa coque plastique commençait à dater un peu. Je ne suis pas vraiment à la recherche d’un portable surpuissant pour tout faire, j’ai déjà ce qu’il faut. La taille du MacBook, 13 pouces, correspond bien à l’idée que je me fais d’un ordinateur vraiment portable. Un bon compromis entre un 15 pouces encombrant et lourd et en fin de compte trop puissant et la petitesse et les limites des récents Netbook. Alors le nouveau MacBook, dans sa livrée alu m’irait très bien. Bien qu’un peu cher, mais il faut aussi prendre en compte qu’il n’y a pas d’équivalence dans le monde PC au niveau des lignes et de la qualité perçue de l’engin, mais cela reste raisonnable. Le modèle de départ avec un processeur de 2.0 GHz et 160 Go de disque dur ne semble être déjà bien suffisant pour peu que l’on lui adjoigne 2 Go de mémoire supplémentaires pour qu’il se sente à l’aise. Le ticket d’entrée dans le monde Mac se situe donc pour moi à un peu plus de 1300 euros, ce qui est un budget acceptable.

Je vais donc réfléchir à la question et peut-être ainsi prendre la décision de devenir un switcheur dans les prochaine semaines.

Tout savoir sur le nouveau MacBook sur Apple.fr.



Alors que Michael Harrington annonce le fin du web 2.0 bien qu’il est l’un de ceux qui l’ont promu à outrance, que le fond Sequoia Capital annonce la fin des investissements massifs dans les startups du web et que Loïc Le Meur annonce des licenciements chez Seesmic, on serait tenter de tout jeter, de se dire que les startups web sont toutes vérolées de l’intérieur et n’ont aucun avenir. Ca serait bien sûr trop simple à conclure. Alors que l’on parle d’une crise économique qui fera logiquement suite à la crise financière actuelle, doit-on être aussi pessimiste ? On voit apparaître ces derniers jours que le web 2.0 n’existe plus et que notre secteur d’activité préféré va se prendre une grosse baffe avec un retour nécessaire dans le monde réel.

Depuis que je suis de près l’activité des startups du web, environ 9 ans, et surtout ces dernières années avec les blogs spécialisés dans ce type d’information, il y a pour les startups web qui émergent beaucoup d’angélisme avec des « Wouha, allez voir ce nouveau service web super-méga-génial, trop bon ». Très bien. Cela aurait pu être vrai. Sauf qu’au moins 50% des nouveaux services qui sortent n’ont aucun intérêt. Dans ceux qui restent seule une minorité ont un vrai business modèle. La plupart pensent pouvoir en trouver un plus tard, si nécessaire. Mais voilà, les investisseurs ne l’entendent pas de cette oreille. La plupart des projets web sont trop légers mais l’intérêt est que maintenant il est possible de le savoir très vite puisque ceux-ci sont annoncés via des réseaux de blogueurs qui relaient l’information dès le lancement du service, avant même que celui-ci ait eu besoin de financement. Mais reste que tout le monde s’emballe pour des projets bidons. Le pire est que la compétence de ceux qui les mènent et leur motivation n’est même pas à remettre en cause. Ils ont souvent fait du bon boulot et croient en ce qu’ils font. Dans les années 2000, avant la fameuse bulle que l’on nous prédit de nouveau, le travail réalisé était souvent médiocre et leurs porteurs étaient souvent là pour faire des coups.

Si je prends mon expérience en exemple avec les divers projets que j’ai mené sous la bannière Xoolyx, en tant que potentiel investisseur je n’aurais pas mis des billes pour les financer. Un service de partage de photos, Xoolyx Photos ? Le ticket d’entrée face aux mastodontes du web est trop élevé. Un service d’information, Xoolyx.fr ? Face à un Google News ou à un Google Blogsearch, comment être visible ? Un Webdesktop, Xoolyx² ? Le grand public n’utilisera pas un truc pareil avant un bon bout de temps. Un service de publication de vidéos par webcam, Xoolyx Now ? Vous avez vu ce que Seesmic vient d’annoncer ? Et pourtant des dizaines de services ce sont lancés sur ces même créneaux. Certains y ont dépensé des montagnes de cash et ne sont arrivés nulle part, en tout cas sur rien de rentable.

Mais ne doit-on pas redéfinir ce qu’est une startup, au moins pour celles du monde web ? Et comment doit-on considérer leur nécessité de générer des revenus ? On demande bien à un plombier ou à un garagiste automobile d’être rentable tout de suite, alors pourquoi pas le demander à une entreprise du monde web. Les choses devraient-elles être différentes ? On parle de startups, les entreprises qui montent vite. Dans ce type d’entreprises il y a plus de 50% de déchet, des beaux projets papier qui ne finiront nulle part. Au moins 70% des startups du web qui ont été présentées sur Techcrunch ou ailleurs n’ont pas de business model viable, voir cohérent, et cela ne semble gêner personne. Je souhaite bien sûr toute la réussite possible à Seesmic et à toutes les startups web qui se sont montées sur des concepts alambiqués et superposant quelques briques technologique facilement accessibles. Ok, le ticket d’entrée technologique est bien plus faible qu’en 2000. Mais les fondamentaux sont les mêmes. Un projet survendu à des investisseurs qui parient sur le pédigrée du fondateur n’offre aucune garantie particulière de réussite. Lorsque je vois sur des blogs dits « experts » des présentations de services web sans dire deux mots sur la viabilité du projet on se place là dans un angélisme sans intérêt.

Mais même des grosses machines comme Youtube, Netvibes, Dailymotion et même Facebook ne rentrent pas dans leur frais, pourtant ils existent depuis un bout de temps, à l’échelle du web, et ont levé des sommes fabuleuses ou se sont fait racheter à prix d’or. Je ne suis même pas sûr que l’on serait capable de citer une grosse startup du web mondial lancé pendant ces 4 dernières années et qui aurait réussi à atteindre la rentabilité.

Alors où tout ca va-t-il bien mener ce secteur d’activité ? Je crois en tout cas que ce resserrement économique qui s’annonce, bien qu’il n’ait pas pris sa source dans le secteur lui-même, alors que c’est ce qu’il s’était passé en 2000-2001, aura du bon. Nous sommes actuellement à la fin d’un cycle. A priori dans notre secteur d’activité, le web, ces cycles semblent durer environ 4 ans : 1996-2000, croissance folle, 2000-2004, restructuration, 2004-2008, croissance un peu plus mesurée. Maintenant il est temps de faire le ménage, prendre du temps pour assainir les choses.

J’ai en tout cas commencé à sentir cette fin de cycle lorsque j’ai vu arriver des très jeunes entrepreneurs, à peine sorti de l’adolescence et qui venaient de finir leurs études commerciales. Avec leur bonne tête de premier de la classe encore recouverte d’acné juvénile, je les ai entendu expliquer pourquoi avec leur super projet développé avec l’aie d’amis roumains ils allaient réussir à nous apporter ce qui nous manquait. Ok, ca peut fonctionner, on ne sait jamais. Mais quand un secteur d’activité est considéré si facile d’accès par ceux qui n’ont en fin de compte pas grand-chose à y faire, il est temps de se poser quelques questions.

Disons aussi quelques mots sur les investisseurs, les VC. Si en 2000 ils faisaient des chèques en blanc à partir de projet résumés sur un bout de mappe de restaurant bon marché, ils font maintenant très attention. Leur objectif est quand même resté le même : faire une sortie dans les 3 à 5 ans avec une jolie culbute. Sauf que maintenant ils sont plus regardants et ne ils ne rasent plus gratis. Ils donnent les sommes levées en plusieurs fois sur la tenue d’objectifs précis. Si ceux-ci ne sont pas atteint ca reste en banque jusqu’à qu’ils soient réalisés. A ce petit jeu plein de raison les entrepreneurs doivent tenir des objectifs clairs sur des périodes de temps qui ne laissent aucune chance aux égarements.
Un beau clip pour le retour musical de Britney Spears, très sexy. Britney Spears nous revient avec toutes ses belles formes, un petit peu dénudée. Musicalement le titre sonne très bien, dans le style des premiers album de la star avec un petit retour à l’esprit de Baby One More Time, le premier succès de la chanteuse américaine. Aller hop, je sens que je vais acquérir le prochain album de la dame, Circus, qui sortira le 2 décembre. Voici donc le clip, en version « Director Cut » :
Vu sur Hollywood Chaos
Le Monde s’emmêle les pédales avec la vie privé du président Sarkozy. A la une du numéro d’aujourd’hui, ca fait quand même un peu tache.

Voici les billets sur lesquels j’ai apporté mes commentaires. Voyez bien la nature du sujet. J’y revendrais prochainement. Pour vous en dire déjà une petite chose, cela m’a un peu énervé de lire ces billets et leurs commentaires écrits par des Bisounours.

Techcrunch France, Signe des temps: Seesmic licencie une partie de son équipe

Accessoweb, Tremblement de terre chez Seesmic


Bon, les grands médias et pire, les médias spécialisés, nous expliquent ça d’une façon un peu trop technique et quasi incompréhensible pour le gars de la rue. Il est temps faire plus simple et plus concis. Voici donc, en quelques grandes lignes, la chronologie de la crise financière qui ébranle le monde :

Fin 2001, le gouvernement américain décide que la tragédie humaine du 11 septembre ne fichera pas un coup complémentaire à son économie, déjà touchée par l’éclatement de la bulle high-tech de fin 2000. Alan Greenspan, le grand argentier de l’économie américaine, patron de la FED (la banque centrale américaine), décide de baisser les taux d’intérêts pour soutenir la consommation.

Les américain, grands consommateurs devant l’éternel jouent le jeu et dépensent sans compter.

Des petits malins, les organismes de crédit, leur tombent dessus pour leur proposer des crédits immobiliers imbattables mais à taux variables.

Ces mêmes préteurs, en fait des courtiers, revendent ces prêts à des organismes bancaires plus importants qui vont transformer ces créances en titres bancaires vendus et échangés sur les marchés financiers.

Les prêts immobiliers touchent maintenant les petites gens, que l’on appelle plus communément les pauvres. Ils achètent des logements ou font faire des travaux dans ceux qu’ils ont déjà. Les prix montent encore.

Dans l’immobilier, comme dans d’autres secteurs, une surchauffe finie toujours par une correction nécessaire, symbolisé par la décision de remonter des taux d’intérêt pour essayer notamment de ralentir la flambée du prix des matières premières. Les prix commencent à fléchir rapidement alors que les taux montent ce qui pénalise ceux qui ont emprunté à taux variables, beaucoup d’entre eux finissent par ne plus pouvoir payer, ils sont expulsés de leur domicile.

Les emprunteurs ne pouvant plus rembourser, les organismes financiers détenteurs de leurs crédits doivent faire une croix sur leur valeur. Certains font faillite.

Pas de chance, ces prêts transformés en titres boursiers ont été acheté par la plupart des banques du monde et ayant été mélangés à d’autre types de titres, certaines ne savent même pas si elles en possèdent.

Fin 2007, début 2008 les banques à travers le monde qui en sont détentrices comptabilisent enfin ces titres sans valeurs dans leurs bilans.

Début septembre 2008, l’ampleur du désastre est enfin mesurée. De grands organismes financiers américains font faillite.

En parallèle les banques du monde entier gèlent leurs activités, ne se prêtant plus entre-elles.

Fin septembre le gouvernement américain décide de provisionner 700 milliards de $ pour payer les créances en cours.

A cause de certaines filiales et opérations internationales, des banques européennes sont touchées au Royaume Unis, Pays-Bas, Belgique, Allemagne et France. Les états interviennent avec de l’argent frais pour tenter de les sauver.

Des prédateurs, les banques qui se sont un peu plus protégées, commencent à bondir pour se payer à bon compte certains de leurs concurrents en déroute.

Malgré ce qui est fait par les états, les bourses continuent à baisser.

Voilà pour toute l’histoire en mode rapide.

Et maintenant ?

Cette crise au départ spéculative et financière va forcement avoir un impact sur l’économie mondiale. La consommation va un peu se ralentir pendant quelques mois, histoire que tout le monde reprennent son souffle. Mais les choses finiront par aller mieux, le monde en a besoin et tous les gouvernements du monde entier trouveront des solutions pour que les choses reprennent leur cours, jusqu’à la prochaine crise. Avec l’internationalisation de l’économie, aucun pays du monde ne peut se soustraire aux soucis économique et financiers des ses voisins et il faut faire avec.

Note : que ceux qui seraient un peu plus experts que moi (plutôt facile) sur ce sujet n’hésitent à utiliser les commentaires de ce billet pour apporter les compléments ou les corrections nécessaires sur ce que j’ai pu résumer ici.

Webdeux.Connect, première mise en ligne par christopheberge.

Envoyé de mon iPhone


Webdeux.connect, première mise en ligne par christopheberge.

Envoyé de mon iPhone



Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Mais il vrai que je me suis inscris à cet événement mondain du Web il y a déjà un bout de temps, en fin dès qu’il a été possible de le faire, fin aout. Alors je ne vais quand même pas oublier de vous dire que j’y serais présent, information importante pour ceux qui prendraient là l’occasion de m’y rencontrer. A noter que cela est réciproque, je me ferais une joie de pouvoir discuter un peu avec tous ceux que je croise dans le monde numérique. Pour les non initiés le Webdeux.Connect est un événement de blogueurs et de professionnels du web. Y seront présents les blogueurs de l’actualité, des représentants des grands acteurs ainsi qu’une belle brochette d’entrepreneurs. L’événement aura donc lieu dans deux jours, le 11 octobre, à la l’Usine, à deux pas du Stade de France. Ca va faire court, mais pour ceux qui auraient envie de m’y rencontrer, n’hésitez pas à laisser un commentaire sur ce billet.

Le programme de la journée
La Online Link Party, La liste des participants
Le site officiel de l’événement
Voici la liste des billets sur lesquels j’ai apporté mes commentaires aujourd’hui :

- Le blog Wikio, Top 30 des billets les plus cités en septembre

- Olympe et le plafond de verre, un billet qui n'intéressera que les wikio-istes.


Google cherche toutes les solutions possibles pour arriver à tirer des revenus de YouTube, acheté à prix d’or il y a deux ans. La nouvelle idée en date est d’ajouter dans les pages de vidéos intégrants des bandes sonores musicales des liens d’achat. L’utilisateur pourra consulter la liste des musiques présentes dans la vidéo et il suffira d’un seul clic pour qu’il soit redirigé vers un site d’achat de musiques. Google donne l’exemple de vidéos de clips produits par la maison de disque EMI qui présenteront des liens d’achats vers Amazon. Pour l’instant cette fonctionnalité ne sera proposée que sur les accès effectués depuis les Etats-Unis.

La suite logique, dont on parle en fait depuis bien longtemps (je me souviens avoir vu ca dans des vidéos de projection technologique de Microsoft il y a une dizaine d’années), est d’intégrer des liens d’achat directement dans les vidéos, avec d’une façon plus large la possibilité d’acheter les produits qui y sont filmés ou entendus.

Source : Google Official Blog