Zidane annonce son retour dans l'équipe de France. L’apôtre revient donc sur sa décision « définitive » d’il y a un an de prendre sa retraire internationale. Disons qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis et que ce n’est bien sûr pas pour soutenir une équipe de France en pleine restructuration après l’abandon de toutes les stars vieillissantes de la coupe du monde 98, mais juste pour prendre un peu de plaisir avec ses potes avant la retraite sportive. Cela me fait penser aux artistes qui décident d’arrêter de faire des films ou sortir des albums ou encore aux politiciens qui abandonnent leur carrière après un échec cuisant. Tous finissent par remontrer leur bout de leur nez, car après tout, en s’ennui tout seul dans son coin et qu’il faut bien aussi payer ses impôts. Bon alors, pour Zizou, c’est quoi ? Pour l’argent ? J’en doute, pour cela, il faut des victoires et puis la pub, ça rapporte plus. Pour le prestige ? Là, il y a tout a y perde, ce n’est pas demain la veille qu’on regagnera la place de nation numéro un du football international. En fait, c’est peut-être pour garder une bonne place dans le classement des personnalités les plus aimées de français, parce qu’avec l’Abbé Pierre et David Douillet, la compétition est rude pour garder sa place, surtout si on cache sa pomme en Espagne ; avec le temps, les gens finissent par vous oublier.
01Net nous reporte que le plan social annoncé il y quelques mois par IBM France remporte un relatif succès. Les candidats au départ volontaire sont déjà plus nombreux que le nombre de postes qu’IBM France avait envisagé de supprimer. L’annonce de la volonté d’IBM de supprimer 14000 emplois à travers le monde - 768 en France - avait attiré l’attention des médias qui ont cherché à nous faire tirer une petite larme. Mais tous les plans sociaux ne se ressemblent pas. Là ou c’est difficile pour des entreprises comme LU ou Moulinex cela ne l’est pas dans le cas d’entreprises qui font de gras, de très gras bénéfices et ou la volonté est de faire que les choses se fassent le plus vite possible. Dans le cas présent, IBM ne se pose pas trop de questions et sort tout l’attirail d’accompagnements : préretraite pour les plus de 55 ans avec 65% du dernier salaire net pendant 5 ans et indemnités de départ assez conséquentes pour les volontaires. Et tout cela se passe alors que le marché de l’emploi informatique est à la grande hausse depuis maintenant 1 an et que les professionnels issus de Big Blue y sont toujours bien considérés.
Même dans la douleur de la perte d’un emploi, il est quand plus intéressant d’être un cadre dans l’informatique plutôt qu’un ouvrier sur une chaine de montage de fours micro-ondes (si on en fabrique encore en France…). Devons nous encore nous faire des illusions sur l’égalité des salariés ?