Depuis le temps que je suis à Troyes – 16 mois déjà – il y avait un truc que j’avais mis en standby, le changement d’immatriculation de mon carrosse. Vous savez ce que c'est, ça traine, ça traine, et on fini par s’habituer à la situation. Bref, on est hors la loi. Décidé à changer cet état de fait, me voilà prenant non courage à deux mains, prêt à affronter une longue attente devant les guichets surbookés de la préfecture. L’idée : arriver le plus tôt possible, au mieux à l’ouverture du service, 8h30. En ce matin pluvieux je franchi donc le pas et me voici à 8h45 devant cet édifice administratif. Pas de queue à l’accueil ; l’hôtesse contrôle si j’ai bien tous les papiers et a la surprise de voir que j’ai déjà tout bien rempli le formulaire de changement d’adresse récupéré la veille sur le site web de la préfecture. On me demande gentiment de prendre un ticket et d’attendre mon tour. J’ai le numéro 107, le guichet annonce 106. La salle d’attente, vide. Le rêve. A peine 1 min 30 d’attente et hop, le bip retentissant m’appelle, c’est mon tour. Je livre à la proposée au cartes grises mon stock de papiers, 2 minutes plus tard me voici à attendre devant la caisse la livraison du Graal, toujours personne devant moi. A peine assit voilà que j’entends mon nom, je m’avance, et me voici avec le précieux document entre les mains. Durée totale de la procédure, de mon entrée à la préfecture et ma sortie : 5 minutes ! Je me félicite d’avoir profité de la période estivale pour clôturer ce truc. Le plus désolant et navrant c’est qu’ensuite j’ai patienté plus d’une heure au centre auto Leclerc de mon patelin pour effectuer le changement des plaques d’immatriculations. Voilà quand même une bonne chose de faite.