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En toute honnêteté et entre amis Lionel nous a annoncé ce soir chez PPDA qu’il n’exclu pas d’être candidat à la candidature socialiste pour la présidentielle de 2007. Il fallait oser, il l’a fait. Faisons un petit tour dans le passé et revenons à un certain 21 avril 2002, jour de défaite socialiste où l’intéressé a tenu ce discours :
Bien sûr, ce retrait annoncé de la vie politique n’avait pas de connotation définitive, pas explicitement en tout cas. Mais de là à penser que les français donnerons leur confiance à un personnage qui n’assume pas se propres décisions et qui nous fait le coup du grand retour, il ne faut pas pousser. C’est dingue de voir que dans notre vieux pays, qui fini par être un peu arriéré, ceux qui ont gouté ou pouvoir s’y accrochent coute que coute. Lionel et Jacques, qui commence lui aussi par faire planer un début d’envie pour 2007, n’ont-ils pas compris ? Il faut passer la main, ils ont faire leur temps, place aux « jeunes ».
[…] Je reste fier du travail accompli. Au delà de la démagogie de la droite et de la dispersion de la gauche qui ont rendu possible cette situation, j'assume pleinement la responsabilité de cet échec et j'en tire les conclusions en me retirant de la vie politique, dès la fin de l'élection présidentielle. Jusque là , je continuerai naturellement d'exercer ma fonction de chef de gouvernement. J'exprime mes regrets et mes remerciements à tous ceux qui ont voté pour moi et je salue les Français que j'ai servis de mon mieux pendant ces cinq années. J'invite les socialistes et la gauche à se mobiliser et à se rassembler dès maintenant pour les élections législatives, afin de préparer la reconstruction de l'avenir.
Bien sûr, ce retrait annoncé de la vie politique n’avait pas de connotation définitive, pas explicitement en tout cas. Mais de là à penser que les français donnerons leur confiance à un personnage qui n’assume pas se propres décisions et qui nous fait le coup du grand retour, il ne faut pas pousser. C’est dingue de voir que dans notre vieux pays, qui fini par être un peu arriéré, ceux qui ont gouté ou pouvoir s’y accrochent coute que coute. Lionel et Jacques, qui commence lui aussi par faire planer un début d’envie pour 2007, n’ont-ils pas compris ? Il faut passer la main, ils ont faire leur temps, place aux « jeunes ».






Commentaires
1. Le jeudi 29 juin 2006 à 09:40, par Barnabé
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