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José Bové se lance dans une nouvelle grève de la faim, cette fois-ci pour faire appliquer par la France la clause de sauvegarde interdisant la culture du maïs MON810. Ce dernier temps José Bové n’avait plus trop d’actualité, hors procédures judiciaires. En faisant cette opération, il réapparait devant les médias en soutenant un combat qui n’a pas lieu d’être car le gouvernement est déjà en analyse sur la nécessite d’appliquer ou non la clause en question. D’une façon générale un tout petit groupe d’individus ne peut pas se substituer à un débat qui doit nécessairement être public, surtout quand ce petit groupe est mené par un leader politique œuvrant moins pour la cause générale que pour son propre destin d’homme d’influence. Il n’est pas à José Bové et son groupe d’amis militants de décider pour nous tous. Le débat sur l’avenir des OGM en France doit avoir lieu dans de bonnes conditions sans qu’il soit miné par les convictions extrémistes de certains.






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