Google commente officielle la volonté de Microsoft d’acquérir Yahoo. Sur le blog officiel de Google, David Drummond, Senior Vice President, Corporate Development and Chief Legal Officer de Google répond.
C’est ici : http://googleblog.blogspot.com/2008/02/yahoo-and-future-of-internet.html
Pour faire court, Google a peur et encourage les autorités de contrôle de bien faire attention à ce que ce mariage pourrait donner à Microsoft en tant que leader monopolistique dans l’internet comme il l’a été dans le monde du PC et cela grâce à sa puissance financière produite par ses ventes de logiciels.
Ils sont forts chez Google. 80% des recherches en France sont faites à partir de leur site. Le seul domaine sur lequel Microsoft est le moins fort, c’est justement la recherche et pas les IM ou le courriel, activités dans lesquelles Microsoft et Yahoo écrasent Google. Un monopole est-il plus légitime qu’un autre ? Sur le web tout en possible, aucun utilisateur n’est captif. Si demain un nouveau moteur de recherche de meilleure qualité arrive, les utilisateurs migreront, de la même façon qu’ils sont passés de Yahoo et Altavista à Google quand ceux-ci sont arrivés sur le marché. Le ticket d’entré lié à l’infrastructure à mettre en place ? Le web est l’eldorado des financiers, ce n’est pas un problème. Google n’est pas le gentil et Microsoft le méchant, pas plus que Microsoft ne l'était vis à vis d'IBM il y a 25 ans. En fait ce qui doit le plus embêter Google est qu’eux-mêmes n’aient pas les moyens de surenchérir par rapport à l’offre de Microsoft. Car toute pépite qu’ils sont, leurs moyens ne sont pas illimités, contrairement à ceux du géant de Redmond.
Mise à jour : Microsoft répond à David Drummond. Forcément, Microsoft attaque Google sur le fait qu'ils ont eux même un quasi monopole sur la recherche est les liens sponsorisés, avec 75% des revenus mondiaux liés à cette activité.
C’est ici : http://googleblog.blogspot.com/2008/02/yahoo-and-future-of-internet.html
Pour faire court, Google a peur et encourage les autorités de contrôle de bien faire attention à ce que ce mariage pourrait donner à Microsoft en tant que leader monopolistique dans l’internet comme il l’a été dans le monde du PC et cela grâce à sa puissance financière produite par ses ventes de logiciels.
Ils sont forts chez Google. 80% des recherches en France sont faites à partir de leur site. Le seul domaine sur lequel Microsoft est le moins fort, c’est justement la recherche et pas les IM ou le courriel, activités dans lesquelles Microsoft et Yahoo écrasent Google. Un monopole est-il plus légitime qu’un autre ? Sur le web tout en possible, aucun utilisateur n’est captif. Si demain un nouveau moteur de recherche de meilleure qualité arrive, les utilisateurs migreront, de la même façon qu’ils sont passés de Yahoo et Altavista à Google quand ceux-ci sont arrivés sur le marché. Le ticket d’entré lié à l’infrastructure à mettre en place ? Le web est l’eldorado des financiers, ce n’est pas un problème. Google n’est pas le gentil et Microsoft le méchant, pas plus que Microsoft ne l'était vis à vis d'IBM il y a 25 ans. En fait ce qui doit le plus embêter Google est qu’eux-mêmes n’aient pas les moyens de surenchérir par rapport à l’offre de Microsoft. Car toute pépite qu’ils sont, leurs moyens ne sont pas illimités, contrairement à ceux du géant de Redmond.
Mise à jour : Microsoft répond à David Drummond. Forcément, Microsoft attaque Google sur le fait qu'ils ont eux même un quasi monopole sur la recherche est les liens sponsorisés, avec 75% des revenus mondiaux liés à cette activité.






