Le Packard Bell EasyNote XS 20 est maintenant disponible en France. Pour rappel cet ultra portable 7’’ vient directement concurrencer l’Asus eeePC, en se démarquant de celui-ci par un disque dur de 30 go et l’installation en standard de Windows XP, permettant ainsi de retrouver une logithèque bien plus fournie que ses concurrents qui tournent sur des versions adaptées de Linux. Un vrai plus pour ceux qui se serviront de ces tout petits PC comme blog machine. Voici rapidement les caractéristique du Easy Note XS 20 : processeur 1.2 GHz, 1 Go de mémoire vive, Disque dur de 30 Go, écran 7 pouces 800x480, Wifi, Bluetooth, webcam 0.3 Mpx, sortie vidéo DVI, 2 USB et un lecteur de carte mémoire, le tout pour 950 grammes. Cet ordinateur est proposé à la vente à 500 euros. A noter qu’une version un peu allégée sera proposée un peu plus tard au tarif de 400 euros.

Personnellement je pense que l’EasyNote s’approche bien plus de mes besoins que l’Asus eeePC. Il est bien mieux équipé, notamment avec le Bluetooth, ce qui permettra de lui connecté un mobile et l’utiliser comme modem. Le fait de pouvoir disposer directement de Windows XP est un réel avantage, surtout pour l’utilisation de logiciels connus et déjà maitrisés. Inévitablement dans les prochains mois tous les fabricants d’ordinateurs portables proposeront chacun leur modèle de mini-portable, et Dell et HP ne seront pas en reste. Pour moi le prix, si il reste raisonnable, n’est pas une barrière, l’aspect portabilité et équipements est le plus important. J’espère seulement voir arriver des modèles avec des écran un peu plus grands, 8 ou 9’’, et dans des résolutions plus élevées pour un meilleur confort dans l’utilisation des applications.

LaptopSpirit propose un test complet de EasyNote XS 20, ainsi qu’une vidéo de présentation de la bête :

L'EasyNote XS 20 sur Rue Du Commerce
Le nouvel opus tant attendu de la série, Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal, sortira dans quelques mois. Voici déjà sa première bande annonce :

Yahoo ne veut pas de Microsoft, du moins officiellement pas au prix proposé. Yahoo a une identité, construite en ses 13 ans d’existence. Yahoo, c’est fun, pour les internautes de 7 à 77 ans. Pas des trucs d’ingénieurs comme Google ou uniquement pour les 13-18 comme MSN, mais des services pour les vrais utilisateurs, ceux de la rue. Yahoo veut se mettre à bonne distance de Microsoft, mais pour cela ils devront faire des choix aventureux. La semaine dernière, c’était des discussions avec AOL et Google. Cette semaine c’est de News Corp qu’il s’agit. News Corp, notamment propriétaire de MySpace, pourrait prendre une participation de plus de 20% dans Yahoo et pourrait apporter ses actifs web, dont les 110 millions d’utilisateurs de MySpace. L’idée n’est pas mauvaise mais pas sûr que les synergies soient évidentes, au moins Yahoo pourra récupérer le premier réseau social mondial, eux qui ont déjà acquis bien du retard sur ce secteur. Quoi qu’il en soit et quelque soit le partenaire économique qui sera choisi, Yahoo perdra un peu de son âme. Je continu à croire qu’un rapprochement avec Microsoft pourra donner à Yahoo le meilleur avenir, les plus gros moyens pour lutter contre Google. En tout cas, pour donner suite à mon précédent billet sur le sujet, si Microsoft décide d’abandonner, que les encouragerais à garder ces 40 milliards en réserve et d’acquérir tout ce qui passera devant leur nez, du moment que cela est déjà rentable et bien positionné. Par exemple des dizaines de réseaux sociaux cumulant des dizaines de millions d’utilisateurs leurs tendent les bras, que ce soit aux US mais surtout en Asie et en Europe.
Encore un pas de plus dans le trash pour l’ex-bimbo maintenant passée du coté obscure. Frayer avec un paparazzi, l’ennemi juré des peoples, c’était déjà douteux. Mais se marier avec, qui plus est au Mexique là ça devient glauque. En ajoutant à cela que le gigolo est déjà marié aux US, on frise l’absurde. Britney, dont j’assume fièrement avoir acheté ses deux premiers albums, vrille de plus en plus vers un destin à la Marylin Monroe, le glamour en moins, ou à la Anna Nicole Smith en un peu moins trash. Tout ça finira très mal.

Britney Spears married
Le SDK de l’iPhone est toujours attendu pour ce moi-ci (ça commence à être long d’attendre). Celui-ci devrait incorporer un vrai émulateur pour tester les applications développées. Pour l’instant seuls des simulateurs sur la base du moteur de rendu de Safari existent, ceux-ci étant simplement templatisés avec un contour d’iPhone et adapté à sa résolution. Petite contrainte aussi, ils ne sont disponibles que pour Mac OS X. Espérons, mais je ne fait pas trop d’illusions là-dessus, que le SDK de l’iPhone pourra au moins tourner sur Windows. Je sais bien que cela ne dérange pas Apple d’uniquement travailler avec son propre système mais il faudra qu’ils comprennent un jour que tout le monde n’est pas pomme addict et que 90% du parc informatique, y compris celui des développeurs, est sous Windows.