Ces derniers temps l’écologie est un sujet qui est redevenu à la mode. Il parait que la petite planète sur laquelle nous vivons est en danger et qu’il faut d’hors et déjà la sauver avant que cela soit trop tard. Alors oui, comme beaucoup, je suis près à faire des efforts supplémentaires nécessaires. Mieux trier mes déchets, faire des choix de consommation adaptés. Même si je sais que tous les efforts que je pourrai faire, et ceux que tous les autres français feront ne sauveront pas à eux seuls à la planète. Parce que simplement nous sommes déjà 7 milliards d’individus à y vivre et que les français ne sont que 60 millions ! Un goute d’eau par rapport à ceux qui contribuent le plus à cet état de catastrophe, les Etats-Unis et la Chine ou l’Inde qui les rejoindra bientôt, boom économique et industriel aidant. Mais en fait il faut simplement que l’idée de contribution écologique soit personnelle. On doit faire avant tout cela pour soi, pour sa famille, son entourage. Et tant mieux si l’humanité y gagne quelque chose. Faire ça pour avoir bonne conscience mais aussi pour un intérêt économique. Faire plus attention à ce que l’on consomme, c’est aussi faire des économies. En tout cas cela devrait être le cas et le temps jouera à la faveur de cette orientation. Le pétrole coute trop cher ? Les financements pour les recherches sur les énergies renouvelables et moins couteuses sont plus vite trouvés. Cela pénalise les producteurs de fruits et légumes qui font chauffer leurs serres toute l’année ? Et bien ils se remettront à l’agriculture naturelle, dite biologique aujourd’hui, avec des choses qui poussent dans la terre à la place d’être alimentées par des liquides multicolores. Même pas sûr que les consommateurs payent plus cher leurs produits avec le cout de l’énergie en moins à répercuter sur la facture. Les marins pécheurs et les bateliers m’ont plus les moyens de mettre du fioul dans leurs bicoques ? Les premiers se remettront à la marine à voile et les seconds réutiliseront des chevaux et des mules. Nous mangerons un peu plus de poissons d’élevage et certains produits arriveront plus tard mais ce n’est pas bien grave. Ce n’est pas consommer moins, c’est consommer mieux, avec un meilleurs respect de notre environnement. Les efforts de maintenant seront les automatismes de demain. On ne sauvera pas la planète à nous tout seuls, mais on sera déjà plus fiers de nous même. Et si cela se sait ailleurs, alors peut être que d’autres suivront, tels que nous suivons aujourd’hui nous même la démarche de ceux qui ont été des précurseurs dans la cause écologique.