Wikio PagesVoici une nouvelle fonctionnalité de Wikio qui pourrait faire grand bruit dans le microcosme des sites et portails d’informations. Wikio Pages, est un service qui s’additionne à Wikio tout en étant assez indépendant de celui-ci pour attirer une nouvelle population d’utilisateurs. Wikio Pages permettra (service encore en pré-lancement) à ses utilisateurs de créer des pages personnelles d’information de façon à pouvoir créer un mini-site public, avec une URL personnalisée, en puisant dans les sources d’informations déjà aggrégées par Wikio ou d’ajouter ses propres flux RSS. Il est aussi possible de composer sa page en puisant dans les widgets déjà disponibles :
  • Flux RSS avec ou sans résumé des articles
  • Buzz avec historique, qui donne un indice de popularité sous la forme d’un graphique en fonction des articles publié contenant un certain mot clé, avec la variation temporelle du buzz
  • Buzz du jour, la même chose que pour le précédent mais uniquement sur le jour courant
  • Code HTML libre. Vous pouvez donc ajouter dans votre page des widgets en provenance d’iGoogle ou de Netvibes
  • Nuage de tags
Il est possible de personnaliser sa page en donnant l’adresse d’un fichier CSS ou en ajoutant directement le code HTML du haut de la page, du bas de la page ainsi qu’ajouter des colonnes statiques à droite et à gauche de la page, là encore en saisissant le HTML correspondant. Vous pouvez même ajouter vos propres javascript.

Il est aussi possible d’exporter les widgets d’informations et de buzzing créés sur Wikio Pages pour les placer directement sur votre blog.

Vous pouvez accéder directement à ma page de test sur Wikio Pages, c’est ici : http://pages.wikio.fr/ichristophe/france

Voici quelques captures d’écrans du service :

Edition de la page :

Wikio Pages


Propriétés de la page :

Wikio Pages


Edition d’un widget :

Wikio Pages


Le résultat, la page publique :

Wikio Pages
Bon, ces dernières mois semaines Twitter semble perdre pied. Le service est souvent bloqué, ne répond plus. Simplement il semble victime de son succès. Beaucoup d’entre-nous sont devenus Twitter addicts, que ce soit via le site web, par l’alerte SMS ou les divers logiciels et widgets disponibles qui utilisent l’API proposée. Mais pour le coup le service n’a toujours pas de business model « officiel » et ne fait pour l’instant que dépenser ses sous pour payer son hébergement et sa bande passante qui n’arrivent pas à suivre et l’envoi de millions de SMS d’alertes. Le succès du service est certain et démontré. Un trop gros succès en fait, peut-être trop gros pour son équipe et ses moyens. Il est maintenant temps qu’un des gros du web achète enfin cette startup de qualité qui a su créer un nouveau concept, un nouvel aspect du blogging. Jaiku a été racheté par Google il y a quelques mois, il reste donc Microsoft et Yahoo qui peuvent se partager Twitter et Pownce. Cela ferait une bonne prise pour Yahoo qui cherche ses derniers temps à grossir un peu pour se rendre un peu plus inaccessible vis-à-vis de Microsoft. Sinon, je conseille à Twitter d’ouvrir rapidement un compte Paypal pour attirer les dons de ses utilisateurs. Ca serait quand même bête que le service continue d’être instable, nous en avons besoin nous !
GQ, pour Genltemen’s Quarterly, arrive en France ce mois-ci. Le magazine est né aux Etats-Unis en 1957 et était déjà disponible dans une dizaine de pays. La version française arrive enfin maintenant, en mars 2008. GQ est donc un magazine masculin mensuel consacré à la mode, au style et à la culture au sens large: boustifaille, sexe, cinéma, arts, sport, littérature, etc. Pour simplifier, on a là un Elle, un Marie Claire ou un Cosmopolitan pour les mecs, les vrais. Une lecture sobre, loin des magazines masculins trashs tels que FHM ou Maximal. En tout cas pour les gars qui ont quelques euros devant eux, car c’est bien à eux que l’on s’adresse. Ici pouvoir d’achat rime avec jeans de créateurs à 1000 euros pièce, la montre de joaillier à 20 000 et l’Aston Martin à 200 000. Pour autant le prix du mensuel n’est pas très cher. 1 euro en prix de lancement pour le premier numéro, 3,40 € pour les prochains numéros. Evidement, le prix d’achat et là histoire de. Le magazine se finance grandement par la pub. Pour 300 pages, environ 100 pages de vraies pubs et plus au moins une cinquantaine de plus de publi-rédactionnel camouflé. J’ai acheté ce premier numéro et j’achèterais sans doute les suivants, histoire d’avoir des lectures assez hétéroclites pour garder une bonne ouverture d’esprit. Et peut-être et puiser quelques bricoles à ressortir lors des dîners en ville.

GQ France