Comme vous avez déjà pu le lire, ces derniers jours LesPipoles.com, Wikio et Fuzz ont eu tous les trois droit à des procédures juridiques pour avoir indexés et relayés des articles concernant l’actualité people de personnalités du cinéma tout simplement parce ces sites ont récupéré et affiché des données issues de l’agrégation des flux RSS ou simplement bookmarkées par de simples utilisateurs de ces services. A mon niveau à moi, avec Xoolyx, j’ai bien conscience d’être tout autant exposé, peut-être à la nuance près que mon service ne cherche pas à générer des revenus par l’exposition publique de l’information. Pour éviter tout risques et ennuis que je ne serais pas capable de supporter, j’ai décidé de faire simple. J’ai ainsi désactivé toutes les sources d’information concernant l’actualité people ainsi que tous les articles indexés qui en sont issus, que ce soit dans la base de données ou dans le moteur d’indexation/recherche. Tant pis, à quoi bon si certains ne comprennent pas qu’ils se trompent de cible en emmerdant inutilement ceux qui ne fait de mal à personne. A part de passer pour des cons abrutis couillons, ils n’y trouveront rien d’autre.

A lire, sur le même sujet, la très bonne analyse de Philippe sur AccessOWeb.
Quaero

On reparle de Quaero, le moteur de recherche de contenus multimédias initié par le gouvernement Raffarin en 2005. Le bidule devait être un partenariat franco-allemand, mais nos amis d’à coté ont en fin de compte décidé de lancer leur propre projet indépendant. Au final le projet Quaero implique 22 entreprises et labos de recherche publics et privés français. Quaero se destine à être plus un ensemble d’outils permettant l’indexation et la recherche dans les contenus textes et multimédias pour des usages professionnels et industriels. Un site web public pourra éventuellement en découler, mais ce n’est pas le but principal du projet. Il est quand même intéressant de noter que la plupart des entreprises privées concernées sont toutes très proches du giron de l’état, on y retrouve les grands industriels vivant des contrats publics et des entreprises publiques privatisées il y a quelques années.

On reparle donc de Quaero car la commission européenne vient enfin d’autoriser l’état français à financer le projet par 99 millions d’euros d’argent public. A terme le projet représentera un investissement de 199 millions d’euros sur cinq ans. 99 millions pris sur nos impôts pour créer hypothétiquement un concurrent de Google, Yahoo ou Windows Live alors qu’il avait suffit de quelques dizaines de millions à Google pour devenir ce qu’il est aujourd’hui. 99 millions qui serviront à occuper des labos de recherche universitaires qui, si tout va bien, arriveront à des résultat corrects et diffusables probablement une dizaine d’années après avoir commencé à travailler. Il faut aussi bien se dire que les gros acteurs du search actuels continueront eux aussi à travailler sur leurs algorithmes alors que Quaero arrivera probablement dans cinq ans là où eux sont déjà aujourd’hui. Bref au moins encore 99 millions qui ne serviront pas à grand-chose, en tout cas certainement pas à créer un concurrent français et public de Google, Yahoo ou Microsoft. D’ailleurs, cela est-il vraiment le rôle d’un état de s’occuper de ce domaine, alors qu’il y a encore tant à faire dans d’autres domaines de recherche ?

Le news, sur 01net
Quaero.org, le site officiel du projet
la page Quaero sur Wikipedia
Avec Dropbox mettre ses fichiers en ligne est enfin devenu très simple. Dropbox est un tout nouveau service de stockage et de partage de fichiers en ligne, pour l’instant uniquement accessible sur invitations. En standard et gratuitement le service offre un espace déjà bien suffisant de 5 Go. Bien sur il existe déjà plein d’autres services équivalents sur le web, certains lancés par des mastodontes, tel que Microsoft avec SkyDrive, AOL avec XDrive ou encore un peu Google avec Google Docs mais pour l’instant limité aux fichiers bureautiques, d’autres par des startups tel que box.net. Dropbox a un petit plus, son extrême facilité d’utilisation. En plus de la classique interface web, Dropbox vous permet d’installer un petit logiciel résident par l’intermédiaire duquel vous pourrez disposer d’un répertoire local qui sera automatiquement synchronisé avec votre espace web. Pour mettre un fichier en ligne, il suffit simplement de le copier dans ce répertoire et hop, ce fichier sera automatiquement copié en ligne et accessible via une URL publique que vous pourrez diffuser. En fonctionnalité complémentaire Dropbox gère aussi les différentes versions d’un même fichier, fonctionnalité bien utile pour les professionnels.

Dropbox

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