oct
24
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Je remercie vivement Julien de m’avoir envoyé une invitation pour participer à l’un des grands évènements de la high-tech française de cette année. Cet après midi j’étais donc présent à la conférence « Les éditeurs de logiciels en France : enjeux et perspectives de développement » organisée par CEGID, Dassault Système et Microsoft. En guest star, Bill Gates himself, rien de moins ! Sans oublier François Loos, ministre délégué à l’industrie, Jean-Michel Aula, fondateur et président de CEGID, Bernard Charlès, président directeur général de Dassault systèmes, Gillel Khan, président directeur général de l’INRIA, Jamal Labed, fondateur et président de Staff & Line et Eric Archambeau, associé chez Wellington Partners. Devant le constat qu’entreprendre et se développer dans le secteur du logiciel n’est pas quelque chose de facile en France, Bill est toujours aussi optimiste sur le potentiel qui s’ouvre à ceux qui sauront surmonter les obstacles. Message aux entrepreneurs français : pensez simple, pensez grand, just do it. En plus de ma petite personne, cet événement a rassemblé tout ce que la France compte comme acteurs du secteur technologique informatique : entrepreneurs, VC, journalistes, évangélistes, leveurs de fonds, bref la fine fleur du monde entrepreneurial. Parmi tout ce petit monde, j’y ai aperçu quelques blogueurs, tel que Pascal, Jean-Michel, Julien (Le Kelbook est commandé, j’ai hâte de le lire), Rodrigo, Freddy, Mihai, Michel. Mon seul regret, ne pas avoir pris l’initiative de me présenter à tout ce beau monde. Manque d’occasions, un peu de timidité, ça sera pour une prochaine fois.
Un petit mot quand même sur Bill Gates. J’ai vu dieu, le dieu vivant des informaticiens, l’homme le plus riche du monde. A 20 mètres de distance, j’ai presque pu le toucher. Quelle chance d’avoir pu l’écouter, en chair et en os. Même si je n’ai pas tout bien compris ce qu’il a pu dire dans sa langue maternelle, ce fut un moment de bonheur.
Un petit mot quand même sur Bill Gates. J’ai vu dieu, le dieu vivant des informaticiens, l’homme le plus riche du monde. A 20 mètres de distance, j’ai presque pu le toucher. Quelle chance d’avoir pu l’écouter, en chair et en os. Même si je n’ai pas tout bien compris ce qu’il a pu dire dans sa langue maternelle, ce fut un moment de bonheur.




