Seesmic, le twitter de la vidéo, annonce une nouvelle levée de fonds de 6 millions de dollars auprès de Omidyar Network (fond d’investissements du fondateur d’eBay) et Wellington Partners. Beaucoup de mauvaises langues ne sont pas arrivées à comprendre pourquoi Loïc Le Meur, le fondateur de Seesmic, s'est exilé aux US pour monter sa nouvelle boite. Hormis une aventure personnelle pour découvrir un autre environnement entrepreneurial bien plus dynamique qu’en France ou en Europe, le réponse est aussi dans la capacité pour une entreprise pleine d’avenir de trouver les fonds nécessaires à ses ambitions. Déjà 12 millions de dollars levés en quelques mois par Seesmic pour une startup qui n’en est pour l’instant qu’a ses balbutiements. Cela n’aurait pas été possible sur notre vieux continent et il n’y a que de l’autre coté de l’atlantique que cela est possible, surtout sur des montants aussi importants. Facilitations à Loïc pour cette performance et avoir su s’entourer de personnalités prestigieuses. Mention particulière à VinVin pour son enthousiasme communicatif.

www.seesmic.com

Note personnelle : j’aurais peut-être du continuer à développer Xoolyx Now, vu les montant levés par Seesmic, un projet dans la même ligne vaudrait peut-être quelque pépettes aussi.
Le magazine économique Challenges s’est lui aussi laissé tenter par l’univers des blogs en rassemblant un jury prestigieux pour sortir le classement des meilleurs blogs français. Le filtre s’est fait par l’intermédiaire du classement Wikio. A part peut-être le fait un peu dérangeant que ce soit les résultats d’un service qui en a fait son métier qui ont été utilisé et que son PDG Fondateur, Pierre Chappaz, soit le président de ce jury, rien de bien transcendant. Ceux qui suivent le classement mensuel de Wikio connaissent déjà les résultats du classement de Challenges, c’est tout pareil. Comme d’habitude la bourgeoisie de la blogosphère commente ces résultats sans grand intérêt. Amusant d’ailleurs de constater que ce sont les blogueurs de la dernière heure qui sont les plus dynamiques, « les anciens » étant depuis longtemps passés à autre chose. Au moins avec tous ces blogueurs qui ont acheté pour la première fois de leur vie un exemplaire d’un magazine « intelligent » auront-ils permis un bonne performance commerciale à Challenges, dont je suis moi-même un fidèle lecteur depuis quelques années déjà.

Ils en parlent mieux qui moi :

Challenges juge les “meilleurs blogs” : Je fais appel, par Lousia sur Acquatofana
Challenges blogs 2008 - Déjeuner avec le juri : V.Pécresse, PPDA, X.Niel, par Marc Thouvenin sur Alterclick
Les blogs à la une de Challenges, par Eric Dupin sur Presse-Citron
Classement des blogs par Challenges par Wikio : On se marre !, par VinZ
"Blogs d'or" challenges (coucou, c'est encore moi), par Versac
Vu sur Techcrunch, Tariq Krim, fondateur de Netvibes , lâche son poste de CEO de la société pour se consacrer à un nouveau projet (fr sur Techcrunch France). C’est Freddy Mini, actuel COO de l’entreprise, qui reprend le poste de Tariq. La forme « pour se consacrer à un nouveau projet » est bien souvent la formule consensuelle pour décrire un débarquement d’un dirigeant par ses actionnaires. Netvibes a toujours été un bon service. Beaucoup d’entre nous l’utilisent avec beaucoup de satisfaction. Il quand même nécessaire de reconnaître qu’un service de pages personnelles comme Netvibes n’est pas vraiment grand public et a donc beaucoup de mal à acquérir une masse critique d’utilisateurs pour tirer de véritables revenus. Qui plus est la concurrence se trouve chez les géants du web tels que Google et Yahoo contre lesquels il est bien difficile de lutter. Espérons que l’orientation stratégique prise ces derniers mois par Netvibes de se positionner en tant que plateforme de Widgets exportables portera ses fruits et permettra d’assurer l’avenir financier de l’entreprise.
On reparle d’un retour des négociations entre Microsoft et Yahoo. Plus qu’un rachat de l’ensemble de Yahoo, Microsoft pourrait se contenter du son moteur de recherche, pour quelques 20 milliards de dollars ! Robert Scoble va jusqu’à voir Microsoft mettre les 20 milliards restant dans un rachat de Facebook, le réseau social à la mode. Quelle belle industrie que le web. On s’y rachète à coup de milliards, des montants en fait irréels pour le commun des mortels. Si Facebook est une belle startup, elle ne vaut pas pour autant plus que quelques centaines de millions et l’activité recherche de Yahoo, bien loin de la performance économique de celui de Google, ne vaut pas plus d’un milliard ou deux. En fait je crois bien que Microsoft a trop d’argent et ne sait pas comment bien le dépenser dans ses propres secteurs d’activités. Les gars de Redmond ne sortent pas le carnet de chèques du groupe pour des chiffres ayant moins de neuf zéros. Du coup les cibles possibles dans ces montants sont quand même assez rares. Au pire Microsoft pourrait tenter quelques diversifications dans la banque ou les compagnies aériennes. Il y a en ce moment quelques belles affaires à y faire. Parce que mettre 40 milliards dans des compagnies du web, cela ne correspond à rien de réel, rien de palpable. Des nouvelles stars comme Facebook ne sont pas bien solides. Leurs performances sont très relatives et leurs chiffres d’affaire inexistants. A priori les leçons du passé, sur le web les années 2000-2001 ne semble pas avoir été bien apprises.
Microsoft a finalement renoncé à lancer un raid hostile sur Yahoo, après l’échec des négociations entre les deux géants du web. Yahoo a tenté de faire monter les enchères et Microsoft s’est bien gardé de les suivre trop loin. Le troisième larron, Google, pourra enfin respirer un peu. Mais au final, c’est bien Yahoo qui aura perdu un peu de sa superbe. Les mesures de protection prises par le groupe ces derniers mois en approchant différents grands acteurs de l’internet pour s’allier à eux sur certains de ses métiers pour se protéger de Microsoft montre certaines de ses faiblesses. En gardant son argent, Microsoft aura l’occasion dans ces prochains mois de faire quelques emplettes de haut niveau tel que Facebook et pourquoi pas eBay. L’idée de voir les trois leaders du web mondial garder leurs indépendances reste une bonne chose pour le dynamisme du secteur. Pour continuer à se démarquer ceux-ci devront encore un peu accélérer le rythme de leurs acquisitions. Une bonne nouvelle pour toutes les startups dont le business plan est optimisé pour se faire racheter par un plus gros.
Il y a encore quelques mois beaucoup s’enthousiasmaient sur la réussite de Facebook, le réseau social qui était en train d’exploser tous les autres. Les mêmes s’emblent être maintenant guéris de cet égarement. En fait, on ne parle plus de Facebook. Les médias s’en sont un instant emparés, mais il l’on vite relâché, passant à autre chose. La croissance du nombre d’utilisateurs ? En léger ralentissement et ce n’est pas le lancement des quelques traductions de l’interface du service qui a vraiment changé quelque chose. En fait je crois tout simplement que le concept de réseau social fourretout n’a pas vraiment d’avenir. Si j’ai besoin d’un réseau social professionnel, je vais utiliser Linkedin, Plaxo ou Viadeo. Si j’ai besoin de maintenir mon réseau d’anciens compagnons de tranchées, je vais utiliser Copains d’avant et si je recherche un réseau orienté contenu, je vais utiliser une plateforme de blog, tel que Skyrock Blogs. Et si je recherche un réseau social plus artistique, mon choix ira vers MySpace. Facebook peut remplir vaguement chacun de ces rôles mais fait forcément les choses d'une façon moins aboutie que ces services plus spécialisés. A trop vouloir tirer large, on risque facilement de se perdre.
On parle depuis quelques années du retour d’une probable bulle sur les valeurs internet. Au début j’étais aussi de cet avis. J’ai été au cœur de l’action en 2000 et j’avais bien l’impression que cela revenait, dans les mêmes formes, les mêmes travers. Je constate aujourd’hui que les choses se passent un peu différemment. Elles sont devenues logique dans leur fonctionnement. Simplement si une entreprise du web, une startup, ne fait pas ou peu de chiffre d’affaire, elle ne vaut simplement pas grand-chose et les acquéreurs potentiels se les payent à moindre prix ou tout simplement s’en désintéresse. Les sommes levées sont même assez raisonnables et peu d’investisseurs remettent au pot pour faire survivre quelques mois de plus des projets dans lesquels ils ont mis un peu d’argent. Ces derniers temps quelques startups se sont fait racheter des bouchées de pain, d’autres ont simplement fermé leurs portes. Ce manque d’emballement effréné, ce manque de folie qui a fait un fin de compte du tord au secteur il y a quelques années permet maintenant de rationnaliser les choses, de permettre de garder l’attention sur les aventures qui ont un vrai potentiel plutôt que de tirer tous azimutes, au point de trop disperser les forces. Le secteur s’est enfin mis sur des bons rails, permettant d’offrir des bases solides aux projets les plus vaillants. Espérons que cela dure assez longtemps pour faire émerger de beaux projets qui sauront trouver la réussite qu’ils méritent.
Twingly vient d’ouvrir sa version beta privée et accueille les beta-testeurs qui souhaite découvrir le service. Twingly se pose en moteur de recherche dans les blogs, en concurrence directe avec Technorati et Google Blogsearch et dans une moindre mesure avec Wikio. A l’instar de Technorati, Twingly propose les recherches et tris classiques, par pertinence, date et langue mais aussi par un indice de qualité évalué en fonction du nombre de liens entrants. Il est aussi possible de voter pour les résultats obtenus. Twingly indexe déjà les billets de plusieurs centaines de milliers de blogs et il est évidement possible pour les blogueurs d’avertir Twingly pour chaque nouvel billet mis en ligne par un service de ping. Il est quand même pertinent de se demander sur Twingly n’arrive pas un peu trop tard sur ce marché déjà bien encombre alors que Technorati lui-même a du mal à trouver un second souffle. Pour un service de recherche dans les blogs il important de ne pas trop vouloir grossir trop vite en indexant de plus en plus de blogs au risque de se retrouver en concurrence frontale avec les moteurs de recherche classique de Google, Yahoo Windows Live. Service à suivre.

N’hésitez-vous à demander votre accès à la beta privéede Twingly ici.



Beaucoup d’entre-nous ont suivi avec compassion l’affaire Fuzz qui opposait Eric Dupin, son éditeur, à un acteur français. Le jugement, rendu jeudi dernier, a condamné Eric à verser à la partie adverse 1000 € de dommages et intérêts et 1500 € de frais de justice. Les internautes était déjà chauds bouillants au début de l’affaire, ils ont fait explosé l’intensité de leur mécontentement depuis. Comme beaucoup j’ai d’abords été choqué par ce qu’il est arrivé à Eric, j’ai même participé temporairement à une Google bombing sur le sujet. Ayant pris peur qu’il puisse m’arriver des soucis équivalents avec Xoolyx.fr, qui agrège automatiquement des centaines de sources d’information susceptibles de contenir des informations juridiquement litigieuses, j’ai été contraint de décider de fermer le service plus ou moins temporairement. Depuis j’ai un peu plus réfléchi sur le fond de cette affaire. Eric, par ailleurs bloggeur « influent », par son blog presse-citron, édite un site web permettant aux internautes qui y sont inscrit de poster des liens vers des articles et billets sur divers sujets d’actualité. Si les contenus qui y sont publiés sont répréhensibles, ceux-ci se retrouvent directement sous la responsabilité de l’éditeur du site. C’est simple et sans bavures. Il en va de même pour tout support, qu’ils soient analogiques, le papier, ou numériques. Cela concerne bien sûr aussi les blogueurs qui doivent faire attention à ce qu’ils écrivent. La blogosphère peut bien sûr être choquée, mais c’est surtout du à la méconnaissance de ses responsabilités. Fuzz est un service qui tourne tout seul, sans nécessiter trop de maintenance, mais pour autant gérer un service comme celui-là n’excuse pas le fait de faire bien attention à l’information qu’il met en valeur. Depuis quelques années on rabâche le fait que lancer un service internet est maintenant bon marché, que la technologie nécessaire est accessible à tous et que les frais d’hébergements sont enfin acceptables. J’ai d’ailleurs moi-même profité de cela pour lancer quelques services web ces dernières années. Mais les choses ne s’arrêtent pas là. Un service web correspond aussi à de la logistique et surtout divers frais annexes tels que financiers et surtout juridiques. La simplicité de mis en œuvre du service ne doit pas faire oublier les droits et les devoirs de chacun. Avec l’explosion des blogs chacun s’est senti pouvoir devenir apprenti journaliste ou chroniqueur, en ne sachant pas que tout ce qui concerne le respect de la vie privée d’autrui, et d’une façon générale le respect de la loi, sont des choses qui sont enseignées à ceux qui se destinent à ces professions. Ce qui est arrivé à Eric a au moins permis à chacun de prendre conscience de cela. De mon avis Eric s’en sort plutôt bien. Les quelques milliers d’euros qu’il aura à débourser pour clore l’affaire restent raisonnables même si cela est toujours beaucoup trop par rapport au réel préjudice supporté par le plaignant. Maintenant les choses sont plus claires pour chacun, dommage quand même qu’il a fallu que cela tombe sur l’un d’entre-nous pour que nous puissions tous en prendre conscience.
Searchme est un moteur de recherche visuel de plus. Non pas que je sois déjà blazé du concept, bien au contraire. Searchme propose une interface de recherche classique, mais son intérêt est de proposer les résultats obtenus d’une façon très visuelle, sous la forme de l’interface coverflow est derniers iPod et iPhone qui est en fait un carrousel un peu plus avancé. L’utilisateur navigue donc dans les résultats qui sont affichés sous la forme de captures d’écrans des pages contenants le mot clé recherché. Cette interface d’affichage est en Flash et développée avec Adobe Flex. A noter que Searchme propose aussi l’affichage des résultats au format texte classique. Bien que le site Searchme soit ouvert que depuis quelques jours en accès beta privé, la société travaille depuis maintenant près de 3 ans sur son moteur de recherche et a déjà levé plus de 31 millions de dollars au cours de ces dernières année. Son index comprend plus d’1 milliard de pages web indexées, ce qui est encore un peu trop léger pour tenir tête aux leaders du secteur que sont Google, Yahoo et Windows Live. Je ne suis pas encore bien sur que les interfaces de recherche et d’affichage des résultats si évoluées apportent une réel intérêt pour l’utilisateur. A titre d’exemple la navigation visuelle dans Searchme ne permet que de voir 3 résultats dans la même page. Reste que j’apprécie beaucoup le concept et je pense que je vais moi aussi de mon coté n’essayer à une interface dans le même genre pour Xoolyx, juste pour le fun.

Demandez votre accès à la beta sur Searchme.com

Searchme
Avec Dropbox mettre ses fichiers en ligne est enfin devenu très simple. Dropbox est un tout nouveau service de stockage et de partage de fichiers en ligne, pour l’instant uniquement accessible sur invitations. En standard et gratuitement le service offre un espace déjà bien suffisant de 5 Go. Bien sur il existe déjà plein d’autres services équivalents sur le web, certains lancés par des mastodontes, tel que Microsoft avec SkyDrive, AOL avec XDrive ou encore un peu Google avec Google Docs mais pour l’instant limité aux fichiers bureautiques, d’autres par des startups tel que box.net. Dropbox a un petit plus, son extrême facilité d’utilisation. En plus de la classique interface web, Dropbox vous permet d’installer un petit logiciel résident par l’intermédiaire duquel vous pourrez disposer d’un répertoire local qui sera automatiquement synchronisé avec votre espace web. Pour mettre un fichier en ligne, il suffit simplement de le copier dans ce répertoire et hop, ce fichier sera automatiquement copié en ligne et accessible via une URL publique que vous pourrez diffuser. En fonctionnalité complémentaire Dropbox gère aussi les différentes versions d’un même fichier, fonctionnalité bien utile pour les professionnels.

Dropbox

Dropbox
Toujours dans ma série des locaux des entreprises du web, voici la visite en images du nouveau centre R&D de Google sur le sol européen, a Zurich (Suisse), proposée par Le Journal du Net. 12 000 m² de bureaux, 300 ingénieurs, le plus grand laboratoire de Google hors des Etats-Unis. Le site peut accueillir 800 personnes qui du coup ne se sentiraient pas trop à l’étroit. Comme toujours sur les différents sites de Google à travers le monde, la cafétéria et tous les services pour le bien être des salariés sont gratuits. Les locaux de Zurich ont quand été équipés de quelques bricoles en plus, tels que les rampes de pompier, le toboggan pour accéder à la cafétéria et les espaces de réunions privées dans des anciennes télécabines. Et le truc le plus extravagant ? La bibliothèque, reproduisant une ambiance d’un vraie bibliothèque de la fin 19ième siècle, début du 20ième ! Plus pratique pour bien bosser ? non, juste pour faire parler les gens, et ça fonctionne plutôt bien …

Accédez au diaporama photos sur le JDN.


Après celle chez Seesmic, voici une petite visite chez Techcrunch avec l’interview du célèbre Michel Arrington par Sarah Lacy de Yahoo Tech Ticker

Annoncé depuis déjà un bout de temps, Google recherche à prendre pied dans la monde de l’édition papier pour y diffuser les pubs de ses annonceurs. Google a annoncé cette semaine avoir signé avec 750 journaux américains pour y diffuser ses AdWords, nommées PrintAds pour la version papier. Pour l’instant le lancement pilote reste aux US. Pas sûr que cela pourra être reproduit de la même façon dans les journaux d’ailleurs. Je vois quand même mal trouver un jour du AdWords dans Le Monde, Libé ou Le Figaro. Sait-on jamais …

Source : The Kelsey Group Blog
Wikio PagesVoici une nouvelle fonctionnalité de Wikio qui pourrait faire grand bruit dans le microcosme des sites et portails d’informations. Wikio Pages, est un service qui s’additionne à Wikio tout en étant assez indépendant de celui-ci pour attirer une nouvelle population d’utilisateurs. Wikio Pages permettra (service encore en pré-lancement) à ses utilisateurs de créer des pages personnelles d’information de façon à pouvoir créer un mini-site public, avec une URL personnalisée, en puisant dans les sources d’informations déjà aggrégées par Wikio ou d’ajouter ses propres flux RSS. Il est aussi possible de composer sa page en puisant dans les widgets déjà disponibles :
  • Flux RSS avec ou sans résumé des articles
  • Buzz avec historique, qui donne un indice de popularité sous la forme d’un graphique en fonction des articles publié contenant un certain mot clé, avec la variation temporelle du buzz
  • Buzz du jour, la même chose que pour le précédent mais uniquement sur le jour courant
  • Code HTML libre. Vous pouvez donc ajouter dans votre page des widgets en provenance d’iGoogle ou de Netvibes
  • Nuage de tags
Il est possible de personnaliser sa page en donnant l’adresse d’un fichier CSS ou en ajoutant directement le code HTML du haut de la page, du bas de la page ainsi qu’ajouter des colonnes statiques à droite et à gauche de la page, là encore en saisissant le HTML correspondant. Vous pouvez même ajouter vos propres javascript.

Il est aussi possible d’exporter les widgets d’informations et de buzzing créés sur Wikio Pages pour les placer directement sur votre blog.

Vous pouvez accéder directement à ma page de test sur Wikio Pages, c’est ici : http://pages.wikio.fr/ichristophe/france

Voici quelques captures d’écrans du service :

Edition de la page :

Wikio Pages


Propriétés de la page :

Wikio Pages


Edition d’un widget :

Wikio Pages


Le résultat, la page publique :

Wikio Pages
Bon, ces dernières mois semaines Twitter semble perdre pied. Le service est souvent bloqué, ne répond plus. Simplement il semble victime de son succès. Beaucoup d’entre-nous sont devenus Twitter addicts, que ce soit via le site web, par l’alerte SMS ou les divers logiciels et widgets disponibles qui utilisent l’API proposée. Mais pour le coup le service n’a toujours pas de business model « officiel » et ne fait pour l’instant que dépenser ses sous pour payer son hébergement et sa bande passante qui n’arrivent pas à suivre et l’envoi de millions de SMS d’alertes. Le succès du service est certain et démontré. Un trop gros succès en fait, peut-être trop gros pour son équipe et ses moyens. Il est maintenant temps qu’un des gros du web achète enfin cette startup de qualité qui a su créer un nouveau concept, un nouvel aspect du blogging. Jaiku a été racheté par Google il y a quelques mois, il reste donc Microsoft et Yahoo qui peuvent se partager Twitter et Pownce. Cela ferait une bonne prise pour Yahoo qui cherche ses derniers temps à grossir un peu pour se rendre un peu plus inaccessible vis-à-vis de Microsoft. Sinon, je conseille à Twitter d’ouvrir rapidement un compte Paypal pour attirer les dons de ses utilisateurs. Ca serait quand même bête que le service continue d’être instable, nous en avons besoin nous !
Loïc et Vinvin ont reçu Kara Swisher d’AllthingsD dans leurs locaux de San Francisco. J’aime bien les choses vues de l’intérieur et découvrir les locaux des startups que nous suivons au quotidien. Sympa le bar, très french touch.



www.seesmic.com
Après l’achat AuFeminin.com acquit par le groupe allemand Alex Spinger il y a quelques mois, c’est maintenant a Doctissimo de rejoindre un grand groupe de médias, Lagardère, pour 138 millions d’euros. Doctissimo est le leader français de la santé, du bien être et de l’information médicale. Le site est principalement consulté par un public féminin et a notamment fait sa renommée avec à la grande activité de ses forums de discussions, complété depuis par son service de blogs. Profilant de son audience grand public, le site a ajouté au fil de temps des catégories un peu en dehors de son métier principal, tel que la cuisine. L’internet français est actuellement en phase de consolidation, les gros sites comme AuFeminin.com ou Doctissimo font partie des sites connaissant une forte progression de leur audience et ont acquis au fil du temps un très bon niveau de rentabilité. Le paysage web français verra probablement encore de grandes acquisitions dans ce genre ces prochains mois même si il reste maintenant peu de grosses cibles encore indépendantes.

Doctissimo


Source : La Tribune
Pierre Chappaz l’annonce sur son blog, Wikio Europa sera disponible dans quelques semaines. Cette version 2 de Wikio sera ouverte très prochainement aux beta-testeurs, vous pouvez vous inscrire ici pour faire partie des 50 premiers heureux élus. Wikio Europa proposera un nouveau design et une nouvelle ergonomie et ira encore un peu plus loin dans la notion de portail d’information (tient, ca me rappelle quelque chose ça … NetPortal, pour les connaisseurs ;-). Cette nouvelle version de Wikio proposera aussi un accès aux meilleures vidéos du web.

Personnellement j’aime beaucoup Wikio, bien que je trouve son aspect actuel un peu trop sobre. Cette prévue de son nouveau design montre déjà une bonne évolution dans le domaine :

Wikio Europa

A noter que la sortie de la nouvelle version de Wikio tombera pas très loin que la nouvelle version de Xoolyx.fr que je vous ai promis il y a quelques jours. Je vous laisse juger vous-même du hasard de la chose …
Je vous ai présenté blist il a quelques jours. L’entreprise vient d’annoncer une levée de fonds de 6,5 millions de dollars. J’avais perçu blist comme un tableur, mais quand un creuse un peu on s’aperçoit que les fonctionnalités proposées par le service d’approchent un peu plus d’un système de gestion de données. Ce qui séduit chez blist est la qualité de son interface, motorisée par la technologie Adobe Flex. Les investisseurs commencent donc à percevoir ce qu’apportent les interfaces riches pour d’ergonomie des services avancés, c’est bon signe pour l’avenir.

blist.com
La news, sur Techcrunch US